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La méthode ISA
groupe GENITEC holding s.a.     biotechnologies
 "Alors Yahvé Dieu modela l’homme avec la glaise du sol, il insuffla dans ses narines une haleine de vie et l’homme devint un être vivant. "

Si nous méditons sur la profondeur de ce verset de la Genèse, il apparaît qu’un peu de matière de la terre s’organise en substance vivante au cours d’une évolution qui se mesure en millions d’années.
C’est comme cela que cette formidable aventure humaine commence, elle est née de cette conjonction entre la matière et l’esprit, une matière préparée à cette réception par le développement de l’organe cérébral, constitués de circuits interconnectés de neurones.
L’encéphale est devenu le support de l’esprit, l’infrastructure de l’intelligence.
Il s’agit d’une étrange composition que cette matière avec sa quantité de lumière intérieure, de conscience qui la fait se connaître elle-même et devenir une personne.
" Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa… "Cet être, désormais capable de Dieu, cet Adam provient du sol et y reste attaché. Il a été et sera toujours un univers minéral, c’est à dire un équilibre de matières, une harmonie de substances.
Si cette harmonie est faussée, s’il y a dissonance ou rupture d’équilibre, l’esprit en subit l’incidence.On mesure donc l’importance des minéraux, non seulement au plan de l’intégrité corporelle, somatique, mais également à celui de l’être, du composé humain.
Tous les minéraux ont à cet égard un rôle indispensable.
Ceux qui sont en quantité importante dans l’organisme, comme le Calcium par exemple, mais encore et surtout les métaux et métalloïdes qui s’y trouvent en quantités infimes, tels les oligo-éléments.En 1903, le président de séance du Congrès International de Chimie refusa l’insertion de la communication du chimiste biologiste Gabriel Bertrand dont les découvertes furent taxées de vue de l’esprit, sans portée pratique en raison de la dose impondérable de ces minéraux dans les tissus.
Aujourd’hui nous connaissons toute l’importance de l’infiniment petit et de plus nous disposons des moyens techniques qui permettent de les mettre en évidence.A partir de 1912, la biochimie commença de faire une place aux oligo-éléments, une place qui ne cessera pas de s’étendre.
L’équilibre minéral est une idée qui ne pénètre que très lentement le grand public. Son attention n’est pas suffisamment attirée sur les conséquences fâcheuses et désastreuses du déséquilibre minéral, sur la façon dont nous devons recevoir, par l’intermédiaire des végétaux et des produits et sous-produits animaux, les substances chimiques du limon de la terre dont nous sommes issus. (Dr Frank MIRCE)

Le rapport LOEB
Jacques LOEB est un physiologiste américain, né en Prusse en 1859 et mort aux îles Bermudes en 1924. Il a passé sa vie à étudier les tropismes animaux et la physiologie comparée. Loeb a multiplié les expériences sur les poissons et sur certains crustacés, entre autres le Gammarus pulex.
Cette puce d’eau est un gammaridé, un petit crustacé amphipode. Il a deux types de pattes, les unes lui servant à nager, les autres à sauter.Il présente en outre la particularité de pouvoir vivre en eau de mer ou en eau douce.
Ayant observé cette particularité, Loeb essaya de faire vivre cette puce dans l’eau d’un milieu artificiel et formé par une solution de cinq sels marins : Chlorure de Sodium (Na Cl), du Chlorure de Potassium (KCl), du Chlorure de Magnésium (Mg Cl2) du Chlorure de Calcium (Ca Cl2)Au cours de cette expérience, Loeb supprima tour à tour un sel. D’abord le Magnésium, ensuite le Calcium, puis le Potassium et il ne laissa que le Chlorure de Sodium.
Il observa dès la disparition du Magnésium que la puce d’eau avait des difficultés à vivre, et que chaque suppression d’un sel minéral augmentait la toxicité du milieu.Quel que fût le sel supprimé en premier lieu, le résultat final était le même. Cette constatation l’amena à formuler les lois suivantes et son fameux rapport :
" Toutes les solutions d’un sel unique, même si ce sel est soi-disant inoffensif, Chlorure de Sodium, sont toxiques. "
" Toutes les solutions d’un mélange de sels à cations monovalents (Na+, K+) et toutes les solutions de solutions de sels à cations bivalents (Mg++, Ca++) sont toxiques. "
" Si à une de ces solutions toxiques, celle contenant les sels à cations monovalents par exemple, on ajoute un peu de sels à cations bivalents, la toxicité est atténuée, et elle peut devenir nulle lorsque les différents sels du mélange se trouvent dans une proportion déterminée.
Dans ce cas, la solution est équilibrée.
Tout déséquilibre équivaut à une toxicité. "
Lorsqu’on procède à la dissolution d’un sel dans de l’eau, la décomposition de ce sel donne lieu à la formation d’ions qui possèdent une charge électrique positive ou cations, et d’autres neutralisant la solution : les anions.La valence donne la valeur d’une combinaison chimique.
Elle est en quelque sorte caractérisée par la capacité d’un atome de ce corps à se combiner avec un ou plusieurs atomes d’un autre corps.Selon Loeb, il faut qu’une solution de sels minéraux soit composée de sels monovalents et de sels bivalents pour être favorable à l’intégrité d’un être vivant.
Des expériences multiples conduisent Loeb à énoncer un rapport en relation étroite et directe avec tous les phénomènes biologiques :
Sodium + Potassium / Magnésium + Calcium
Les travaux entrepris plus tard par Coirault confirmèrent l’importance déterminante de cet équilibre.Thomasser, de son coté, démontra que les modifications des éléments de ce rapport entraînent de dangereuses anomalies dans la vie cellulaire, dans l’ionisation.
Cette loi universelle de l’équilibre minéral est donc aujourd’hui parfaitement connue. Elle intéresse aussi bien les animaux aquatiques que les animaux terrestres et bien entendu l’homme et également les végétaux.Il était donc intéressant d’étudier dans un premier temps les quatre minéraux du rapport de Loeb, leurs rôles respectif dans l’économie organique, les différentes sources alimentaires et les moyens de suppléer à leur carence.
Tous ces minéraux, tirés du sol et qui sont fournis en grande partie par les animaux ou les végétaux sont les fondements de notre intégrité organique et directement mentale.
Il n’y a pas deux sortes de santé, l’une pour le corps et l’autre pour l’esprit, mais une seule, la santé tout court.Les sols sont carencés en plusieurs éléments, les animaux et les végétaux reflètent ce déséquilibre avec les conséquences morbides que l’on connaît : maladies des métabolismes, maladies de l’énergie, maladies des os et du sang, cancers, etc…
Les engrais chimiques ajoutent au déséquilibre des terres, car ils ne restituent pas tous les minéraux passés dans les cultures et notamment les oligo-éléments. (nitrates, potasses, phosphates.)Dans ce domaine, le remède absolu est la culture biologique.
" Des rapports mal équilibrés d’engrais peuvent créer dans les sols de multiples carences, en particulier en Cuivre. Donc si nos méthodes injurient le sol, nous injurions également l’organisme animal et humain parce que nous y créons des protéines à caractère pathogène, ce qui se traduira dans la cellule par des mécanismes métaboliques défectueux, et permettra l’attaque de cette cellule par des bactéries ou des virus.
De plus ces cellules vieilliront plus vite ou seront cause de l’apparition du métabolisme qui s’appelle cancer ou thrombose. " (André VOISIN)L’équilibre minéral organique commence avec celui de cette terre, avec cette poussière du sol, dont nous sommes faits.

Jacques MENETRIER

Si un trouble fonctionnel apparaît ou une maladie du métabolisme il faut songer que sa cause peut résider dans un déséquilibre minéral et dans ce cas recourir à la thérapeutique catalytique.
Le Dr Jacques Ménétrier en est le créateur.
Sa méthode établie en rigueur scientifique, est admise trop lentement par ceux qui président aux destinées de la médecine allopathique.
Cette méthode ne constitue pas une thérapeutique facile, elle repose sur l’interrogatoire pour situer le cas et poser le diagnostic." Notre expérience nous a orienté vers l’utilisation des oligo-éléments dans leurs effets catalytiques, car ils paraissent être un principe régulateur valable à tous les plans de l’organicité.
Il nous faut préciser immédiatement les conditions de cette thérapeutique pour la situer exactement. La catalyse est une action de présence qui permet, par des moyens divers, de régulariser, de faciliter, d’exalter et même de provoquer des échanges sans s’intégrer directement à la combinaison résultante.
Le propre d’un catalyseur est d’agir sur un échange et de se retrouver identique (ou presque) hors de la transformation qu’il provoque. Les oligo-éléments sont reconnus particulièrement aptes à cette fonction, et il est démontré qu’ils sont nécessaires à tout phénomène vivant, en quantités petites, mais non infinitésimales. "

L’ISA® Imagerie Séquentielle Atomique

Depuis plus de 30 années, une spécialisation en matière de spectrométrie atomique a permis de réaliser des analyses très fines des métaux.
Une première approche a été réalisée par l’examen de notre environnement, air, eau, sol, et des résultats surprenants ont été enregistrés mettant notamment en évidence des concentrations anormales de métaux lourds.
A la même époque, une seconde étude réalisée en chromatographie de phase gazeuse a montré des concentrations anormales de conservateurs, pesticides, colorants, notamment dans nos aliments.
Comme énoncées plus haut, ces diverses constatations ont permis une réflexion et une prise de conscience sur toutes ces diverses pollutions et leurs conséquences sur la santé.
Disposant de moyens analytiques modernes, la recherche des métaux a semblé être une voie particulièrement intéressante et essentielle à suivre et c’est ainsi que les travaux de spectrométrie se sont poursuivis.
Il s’agissait alors de connaître les différentes concentrations admises pour le corps humain et surtout quelles pouvaient être leurs implications et incidences au plan de la santé.
La nutrition en oligo-éléments implique une notion de transfert depuis la roche, vers le sol, la plante, l’animal et l’homme. Nous dépendons d’un écosystème constitué de la chaîne alimentaire qui est e résultat d’un équilibre en changement permanent.
Des déficits importants de cet écosystème ont provoqué des carences avec des conséquences plus ou moins graves. Chez l’homme ces déficits peuvent provoquer la vitalité et notamment la résistance aux agressions et aux maladies diverses. (réponse immunitaire)Une des particularités des oligo-éléments est qu’ils peuvent tous provoquer des désordres importants lorsqu’ils sont apportés à des taux trop élevés dans l’alimentation.Les oligo-éléments peuvent être classés de la manière suivante :
Les oligo-éléments essentiels : Iode, Fer, Cuivre, Zinc, Sélénium, Chrome, Molybdène, fluor.
Les oligo-éléments essentiels à faible risque de carence : Manganèse, Silicium, Vanadium, Nickel, Etain, Cobalt.
Les oligo-éléments ultra trace qui présentent des preuves d’essentialité : Scandium, Tellurium, Béryllium, Lanthane, Niobium.Certains éléments trace présentent sans aucun doute un caractère indispensable. Ils étaient présents à l’état de trace dans la mer originelle si l’on admet que la vie a pris là sa source, et certains d’entre eux montrent des qualités d’oxydoréduction indispensables.
Il faut noter par ailleurs, fait troublant, que la teneur relative des minéraux du corps est proche de celle de l’eau des mers.
En outre, leur faible teneur en font des candidats idéaux pour être utilisés comme des messagers et servir à la cellule d’indicateur de l’état du milieu extérieur, puis à l’organisme de ses apports alimentaires.
Ces deux fonctions : catalyseur et indicateur hormonaux constituent la base des l’action des oligo-éléments.
Certains oligo-éléments sont des cofacteurs d’enzymes.
Il existe en effet une propriété très importante créée par la liaison du métal à la protéine.La liaison métal enzyme est très forte. Ainsi le métal a de nombreux rôles dans l’activité enzymatique. (FAVIER & MALJOURNAL, 1980)
Certains oligo-éléments entrent dans la structure des vitamines, c’est par exemple le cas du Cobalt complexé au sein de la vitamine B 12, mai aussi le Molybdène qui forme des molybdobioptérine.
Dans ce cas, le métal n’est pas directement cofacteur d’enzyme, mais reste indispensable à la structure organique.Certains oligo-éléments participent à l’expression des signaux hormonaux, les modes d’actions sont très divers. Ils participent directement à la molécule d’hormone, et d’autres font partie intégrante de cette molécule par des liaisons covalentes comme l’Iode des hormones thyroïdiennes.
Ils peuvent se lier à l’hormone protéique pour lui donner une forme active. Ils participent au niveau du récepteur horm
onal en facilitant ou inhibant la fixation de l’hormone sur son récepteur.L’action du Zinc sur des protéines est maintenant comprise, son rôle est de pénétrer dans la chaîne d’ADN à un endroit précis pour l’ouvrir et permettre la régulation des gènes.
Ainsi est démontrée l’action du Zinc sur la multiplication ou la différenciation cellulaire.
Certains oligo-éléments participent à la défense de l’organisme.
C’est le cas par exemple du Fer, du Zinc, du Sélénium. Ils participent aussi à la lutte contres les radicaux libres de l’oxygène.Les oligo-éléments essentiels sont des nutriments indispensables parce qu’ils sont des corps chimiques simples, ils ne peuvent provenir que du milieu extérieur.
L’alimentation doit donc en apporter une quantité suffisante pour assurer l’ensemble des fonctions biologiques.Des bilans entrées et sorties consistent à mesurer les apports quotidiens en air, eau, aliments et des pertes quotidiennes dans les selles et l’urine.
Le besoin minimum correspond en théorie de la comparaison des entrées et des sorties en faisant varier le niveau d’apport pour obtenir une balance nulle. (LEVANDER, 1985)
Les diverses sources bibliographiques n’ont pas permis une approche suffisante. Par ailleurs il s’est avéré que les concentrations des métaux dans l’organisme humain, variaient d’un sujet à l’autre dans des proportions importantes, notamment pour les raisons exposées ci-dessus.
Il n’a pas été possible de déterminer le "sujet type" qui servirait de référence et permettrait d’étudier des concentrations de base et leurs variations.L’expérimentation a montré qu’il fallait distinguer, et c’est après tout logique, entre autres critères, l'âge de l’individu concerné ainsi que son sexe.Les concentrations de métaux sont en effet différentes chez un jeune enfant, une femme ou un homme, chez des jeunes ou des moins jeunes.
Chacun sait en effet que plus l’on vieillit, plus les problèmes de santé deviennent importants, en tous cas, ils ne s’améliorent pas toujours.
Il s’agissait donc de réaliser une étude statistique et de classifier les sujets étudiés par catégories.Il existe en effet différents facteurs qui influencent les variations physiologiques des oligo-éléments.
Ces variations sont celles que l’on peut observer sur un échantillon de population saine.
Les sujets étudiés ne doivent présenter ni plainte ni signe clinique faisant subodorer une quelconque déviation au plan de la santé. Il est bien évident qu’un individu est supposé sain tant que le contraire n’est pas démontré.Les critères statistiques demeurent une aide à l’interprétation pour les biologistes, mais les résultats doivent être étayés par une hypothèse que d’autres études pourront confirmer.
Le premier facteur de variations analytiques a été déterminé en raison de la méthode retenue et du matériel utilisé. (spectrométrie atomique – ICP)
Un second facteur de variation intra individuelle a été pris en compte, à savoir principalement, l’heure, le jour, l’alimentation, exercice etc…
Le troisième facteur de variations inter-individuelles a également été retenu, soit l’âge, le sexe, les variations génétiques géographiques, climatiques, etc…
Ces deux derniers facteurs constituent des variations biologiques.Des renseignements précis ont permis également d’associer d’autres paramètres morphologiques, ou permettant de vérifier des critères définis par les médecines énergétiques.Une corrélation étroite a été établie entre les diverses médecines étudiées en rapport avec les pathologies révélées.
Ainsi les quatre tempéraments de Galien ont été pris en considération. Le grand Hippocrate différenciait les humains du point de vue de leurs prédispositions pathologiques et de leurs réactions pendant la maladie.
Au IIe siècle, Gallien reprenait la théorie des quatre tempéraments établie par Hippocrate et en donnait une description très détaillée, restée classique.
Les sanguins.
Les bilieux.
Les mélancoliques
Les lymphatiques.
Hippocrate avait remarqué qu’un malade du type sanguin, par exemple, était disposé à certaines maladies plus qu’à d’autres, et que certains de ses organes, points faibles de son organisme, devenaient le siège de maladies.Il avait également remarqué que, lorsqu’un état pathologique se déclarait, le malade réagissait selon son tempérament propre. Par exemple, celui de sanguin est complètement différent de celui d’un lymphatique.
Les anciens avaient, d’autre part, reconnu que les personnes douées d’un quelconque de ces tempéraments, avaient des signes morphologiques extérieurs qui leur étaient communs, un physique qui avait des analogies ou des vraisemblances.
La médecine contemporaine n’a pas encore officiellement adopté cette classification.
Seule l’école homéopathique, fille des Paracelse et des Hahnemann, a depuis quelques années, proclamé que la recherche du Tempérament d’un malade était à la base d’un bon diagnostic.
La médecine chinoise, typiquement énergétique, a constitué un apport important pour la mise en place des critères statistiques en rapport avec les cas étudiés.
La mémoire de l’eauIl est important de prendre en considération les principaux composants du corps humain. Pour un corps de 75 kg les principaux éléments sont les suivants : Oxygène, 47 kg – Carbonne, 14,5 kg – Hydrogène, 7 kg – Azote, 3,8 kg.L’eau et sa mémoire qui a fait l’objet de nombreuses controverses a donc une part importante dans tous les mécanismes étudiés.De très nombreux chercheurs universitaires d’un grand nombre de pays ont publié leurs travaux sans qu’il y ait eu entre eux la plupart du temps que des contacts à posteriori.Il s’agit de physiciens, d’ingénieurs, de biophysiciens, de médecins, d’électroniciens, de chimistes.
Toutes ces recherches aboutissent à la même conclusion : L’eau est capable de mémoriser des informations et de les restituer après un certain temps.L’interprétation du phénomène repose en grande part sur les travaux de Dang Vinh Luu qui propose un modèle selon lequel les molécules d’eau H2O, s’associent en édifices géants ou plus modestes, par ponts hydrogène.
Ces édifices s’élaborent en fonction de l’énergie reçue. (fréquence d’un rayonnement ou énergie de vibration de molécules dissoutes)Il est donc probable que les médicaments homéopathiques en hautes dilutions soient élaborés par les champs électromagnétiques émis par les molécules de substances mises en solution et que les structures d’eau formées lors des processus de dilutions dynamisation jouissent d’uns stabilité dans le temps.Alors dans le corps humain….On ne peut parler de la mémoire de l’eau sans évoquer les travaux de Jacques Benveniste, ce chercheur de renommée mondiale en immunologie.
Après avoir été pendant plusieurs années le directeur de l’unité 200 de l’INSERM de Clamart et victime de nombreuses attaques, Jacques Benveniste est discrédité puis réintégré. Avec son équipe, il poursuit ses recherches qui confirment les premières publications.
Des informations biologiques sont donc transmises par une organisation moléculaire particulière de l’eau.L’enjeu financier est énorme en matière en médecine et de nombreux milieux sont impliqués, notamment les industries pharmaceutiques.

Outil statistique

Tous ces éléments ont permis la création d’un outil statistique de première importance. C’est ainsi qu’un questionnaire spécifique à été mis au point sous forme de fiche d’observation clinique.Les hommes et les femmes ont été étudiés séparément.
Il a été vérifié que la teneur en cuivre diminue avec l’âge quel que soit le sexe. (HOUOT, 1987) Il se stabilise ensuite chez l’homme. Il est en moyenne plus élevé chez la femme et les valeurs sont davantage dispersées en raison de l’influence hormonale.
Le poids et la taille doivent être pris en considération. SLOANE (1985) observe une diminution du Zinc plasmique avec la taille et le poids.
Il faut aussi tenir compte du patrimoine génétique transmis par la mère, c’est pourquoi un nourrisson présente souvent un terrain perturbé.Ce facteur génétique doit être pris en compte dans l’interprétation des variations physiologiques, il joue un rôle non-négligeable dans le métabolisme et influence les facteurs environnementaux.
Les données ethniques ne doivent pas être négligées.WILLIAMS (1981) a observé une diminution du zinc plasmique entre femmes de race blanche et femmes de race noire.
Certains sportifs présentent une anémie caractérisée par la diminution en hémoglobine, notamment en matière d’endurance pour les coureurs de fond. (NEWHOUSE, 1988). Il s’agit d’anémie de courte durée qui apparaît au cours des périodes intensives d’entraînement.La carence martiale se traduit par l’apparition d’anomalies biologiques entraînant finalement une anémie hypochrome microcytaire (WINICK, 1981).
Les nageurs de haut niveau présentent une diminution du cuivre sérique. (DOWDY, 1980)
Par ailleurs, la zincémie moyenne est plus faible chez les sportifs par rapport à une population sédentaire. Cette déplétion du stock de zinc serait liée à des pertes sudorales et urinaires accrues en zinc. (DRESSENDORFER, 1980)
La prise d’alcool accélère la fuite urinaire du zinc et provoque un déséquilibre du système alimentaire avec un défaut d’apport. (DINSMORE, 1985) Par contre, le vin consommé en quantité modérée aurait une action bénéfique en favorisant l’absorption du métal. (Mc DONALD, 1980)
Il existe de nombreuses relations entre les oligo-éléments, par exemple entre le fer et le cuivre. Ce cas a été étudié chez la femme enceinte qui ont une circulation en fer normale mais qui présentent une concentration en cuivre plus basse.
De nombreux oligo-éléments ont des fonctions antagonistes, le cadmium et le zinc, le molybdène et le cuivre. (PEERREBOOM, 1985)
L’importance de l’alimentation est primordiale. Pour un apport optimal en fer, deux facteurs sont déterminants : la quantité de fer fournie par les aliments mais aussi la forme chimique sous laquelle se présente cet élément, ce qui naturellement conditionne sa bio-disponibilité. (BAILEY, 1988)Ainsi, l’absorption de fer inorganique est augmentée par la vitamine C et la viande, mais sensible à la présence d’inhibiteurs comme le thé, le café, les fibres ou le son.Il existe une différence significative du manganèse pour les femmes ménopausées atteintes d’ostéoporose.
Le besoin en fer diminue chez la femme après la ménopause, en raison notamment de la disparition des menstruations. Dans une population asiatique (LOH, 1980) il a été montré que le fer hépatique augmente régulièrement à partir de la ménopause pour atteindre entre 60 et 79 ans, le même taux que celui des hommes de même âge.Les minéraux apportés par l’alimentation influencent le métabolisme des médicaments. (Zinc, magnésium, fer, cuivre, calcium)La consommation de tabac se traduit chez le fumeur par une augmentation de la charge en cadmium (SCHROEDER, 1973) et en cuivre (CREASON, 1976), de l’organisme.
Les produits alimentaires mais surtout l’eau constituent la principale source d’oligo-éléments nécessaire à l’organisme.Cette eau fournie par les réseaux de distribution est fonction de la composition minérale du sol et du sous-sol et varie avec les lieux considérés.
L’iode est un oligo-élément indispensable à l’hormono-synthèse thyroïdienne dont les faibles concentrations dans l’eau de boisson sont associées à des zones d’endémicité du goitre. (European Thyroid Association, 1985)Les taux de sélénium peuvent être associés soit à des intoxications par absorption de végétaux sélénifères poussant dans les sols riches en sélénium, soit à des syndromes carentiels dans les sols particulièrement pauvres en sélénium comme la Nouvelle Zélande ou certaines contrées de Chine ou la maladie de Keshan a en premier lieu été individualisée.
Les sujets vivant au voisinage de complexes industriels rejetant des métaux lourds, présentent des taux très élevés de ces composés. (plomb, nickel, cadmium) (ANGLES, 1979 – ROELS, 1980), qu’ils soient inhalés avec l’air atmosphérique oui sous forme de particules de poussières. (YANKEL, 1977)De même la consommation exclusive de végétaux provenant d’anciennes régions minières provoque des surcharges en plomb.De nombreux liquides biologiques de différents sujets des catégories énoncées ci-dessus ont été analysés pour essayer de déterminer une échelle de valeurs possible. (salive, sang, urine, etc...)
Le choix s’est finalement porté sur l’urine pour mener à bien cette étude statistique.Les divers métallogrammes sang, cheveux et ongles, urine?
L’analyse des cheveux a fait l’objet de nombreuses études, tant par les hospitaliers que par les chercheurs du domaine privé.Il apparaît que l’analyse du cheveu (lorsque le prélèvement est possible) et des ongles, révèle des anomalies de la distribution de macro éléments (Na, K, Mg, P, Ca), et lorsque les carences sont graves, c’est une analyse à posteriori. Les techniques mises en place permettent de réaliser une étiopathologie convenable, et de ce fait, présentent un intérêt biomédical évident.
De nombreuses études américaines publiées dans le MEDLINE sur des milliers de prélèvements réalisés pour des pathologies précises confèrent une crédibilité indubitable à ces examens.
De plus, le tégument capillaire est le siège d’un échange métabolique suffisant, pouvant permettre d’attribuer à une carence ou à un excès constaté, une origine physiologique, immunitaire, hormonologique précise, les flux électrochimiques et catalytiques étant suffisamment importants.
Par ailleurs, au niveau analytique, les variations des déplétions par rapport à la normale sont scientifiquement significatives pour les éléments traces présents.
En outre, les pollutions environnementales induites, tels que les métaux lourds (Cd, Hg, Pb, Sn) ou de transition (V, Fe, Co, Ni), qui faussent considérablement les mesures de ces éléments trace, sont pris en compte dans un logiciel d’interprétation sur et fiable.Le bilan du SELENIUM (métalloïde important) n’est aujourd’hui plus controversé dans les cheveux et les ongles en raison des pollutions industrielles et urbaines.
Le ionogramme du cheveu et des ongles permet donc une analyse multi-élémentaire complète (55 oligos et macro éléments), en comparaison avec un métallogramme atomique urinaire.
Pour le médecin ou clinicien et thérapeute en général, il existe un intérêt biomédical lorsqu’il est possible de contrôler l’administration médicamenteuse délivrée à ses patients, à l’aide de plusieurs métallogrammes, que ces médications soient chimiques (homéo, allopathie, phyto, oligo, etc...) ou physiques (électrothérapie) ou énergétiques (acupuncture, auriculo., ...).
L’analyse des cheveux et des ongles permet la bio-surveillance, elle peut délivrer une image pathologique.
Les seules indications sérieuses de prescription d’un métallogramme de cheveux ou d’ongles, par exemple très connues, sont liées à la maladie de MENKES ou des déplétions carentielles en ZINC et CUIVRE, elles sont parfaitement constatées.
Dans les intoxications sévères professionnelles aux métaux lourds, l’examen des cheveux et des ongles est scientifiquement fondé.
 Il est à noter que les analyses hospitalières de cheveux ont été reprises par des professionnels, tant au plan médical qu’analytique, et que ces analyses ont largement contribué à créer un mode analytique qui a permis à de nombreuses autres études sérieuses dans les liquides et tissus biologiques d’évoluer. (sang, urine, sperme)
L’analyse multi-élémentaire pratiquée dans le sang total, plasma et autres fractionnements spécialisés, représente une approche intéressante des teneurs des oligo-éléments contenus dans le circulant.
Le sang présente l’avantage de mélanger le milieu extra-cellulaire: Globules rouges, leucocytes, plaquettes, érythrocytes. En fait, l’image produite par un métallogramme multi-élémentaire dans le sang est liée à la distribution d’une cinétique oligo-élémentaire.
Elle représente une image constitutionnelle qu’il est nécessaire d’interpréter avec beaucoup de prudence biomédicale. La variation de la concentration plasmatique d’un oligo-élément donné n’implique pas logiquement la même variation dans les autres milieux.
Par exemple, à un ZINC (Zn) plasmatique normal ne correspond pas toujours un ZINC érythrocytaire normal. Certains éléments comme le RUBIDIUM (Rb) appartiennent essentiellement au milieu intracellulaire, le plasma n’est donc pas le milieu le plus représentatif pour apprécier les variations de concentrations pour ces éléments.
En conclusion, l’analyse sanguine constitue une image constitutionnelle de circulation du milieu qui doit être corrélée avec l’image pathologique urinaire (Déplétion).Les préoccupations majeures étant orientées vers la médecine préventive, c’est pourquoi la déplétion urinaire a été choisie dans un premier temps, puis celle des cheveux et des ongles. (Expérience sur plus de 30.000 analyses).
Ainsi l'Imagerie Séquentielle Atomique mise à la disposition des thérapeutes, représente un outil biomédical efficace, ainsi qu'une image pathologique permettant également d’envisager un adjuvant à une thérapeutique conventionnelle.
La mise au point de la méthode de spectrométrie utilisée a permis de sélectionner 55 éléments susceptibles d'être analysés, avec notamment le groupe des lanthanides, soit la quasi-totalité de ceux de la classification de Mendeleïev.
Les travaux de spectrométrie réalisés antérieurement dans le domaine considéré ne permettaient pas la reprise de valeurs suffisantes pour déterminer une base de calcul déterminante.
Il a été décidé de vérifier les concentrations de certains éléments dans diverses cellules du corps animal et humain. Des broyats d’organes ont permis de déterminer une affinité nette de métaux avec certains tissus étudiés.Par exemple, les métaux présentaient des variations de concentration, pour le Soufre dans le poumon, pour l’Aluminium dans le cerveau, pour les métaux lourds dans le Foie, etc..
Dès lors, il a été possible de déterminer une séquence de métaux propres à chaque organe ou fonction étudié, d'où le nom d’Imagerie Séquentielle Atomique.
Par la suite, l’obtention d’urines provenant de patients dont la pathologie était parfaitement ciblée en milieu hospitalier, a permis de définir les premières relations métaux santé.
De plus, chaque analyse était accompagnée d’une fiche d’observation clinique établie par un médecin.
S’Il n’était pas possible de déterminer des pathologies précises, les travaux ont mis en évidence des anomalies fonctionnelles.
Il était donc logique d’étudier les 12 fonctions principales déterminées par la médecine chinoise, et en particulier avec les 12 méridiens correspondants.

CŒUR - INTESTIN GRELE - VESSIE REINS - GLANDES SEXUELLES THYROIDE - VESICULE - FOIE POUMON - GROS INTESTIN - ESTOMAC - PANCREAS

Deux séquences complémentaires ont dans un premier temps été ajoutées, puis par la suite de deux autres, il s’agit de:- SYSTEME IMMUNITAIRE - SYSTEME NERVEUX - OS - MUSCLES -
Le système immunitaire a permis de prendre en compte les lanthanides ou Terres Rares dont l’étude a mis en évidence des fuites massives dans les cas d'effondrement du système immunitaire.Depuis 1992, une nouvelle présentation a été réalisée, ne comportant aucun chiffre mais uniquement des graphiques.
Ainsi aucune interprétation fastidieuse n’est nécessaire, le résultat est uniquement visuel et compréhensible par tous.Les séquences suivantes ont été déterminées:

Séquences principales

Fonction cœur (11) : Au - Ca - Cd - K - Mg - Se - Si - V - Zn – Fe - Na.Fonction rein (5) : Hg - Li - Mo - Pb - Sn.
Fonction rate - pancréas (12) : Al - Ba - Ca - Co - Cr - Mg - Mo - Ni - Pd - Pt - Sr - Zn.Fonction vessie (7) : Ca - Cu - K - Mg - Mn - Se - Zn.
Fonction vésicule (7) : Cu - Fe - Mn - Pb - S - Sn - Zn.
Fonction estomac - pancréas (6) : Mn - Co – Mg - Ni - S - Zn -Fonction gros intestin (7) : Eu - Pr - Mg - Ca - Ba - Sr - P.
Fonction poumon (7) : As - P - S - Se - Si - Sn - Ti.
Fonction thyroïde (6) : Ca - Cu - Fe - P - S - Zn.
Fonction glandes sexuelles (8) : Ba - Ca - In - Mg - Ni - Se - Sr - Zn.
Fonction foie (11) : Co - Cs - Cu - Fe - Mn - Mo - Ni - Pb - S - V - Zn.
Fonction intestin grêle (8) : Bi - Co - Ir - Mg - Ni - Pb - W - Zn.
Fonction Muscles (8) : Cr – Cu – Fe – Mn – Mo – Se – Si – Zn.Fonction Os (6) : Al – Ca – K – Mg – P – Sr.
Séquences complémentaires :
Immuno-viro-bactério résistance (27) : Ag - Al - Au - B - Ce - Cu - Dy - Er - Eu - Fe - Ga - Ge - Gd - La - Lu - Mg - Mo - Nd - Pt - Pr - Sm - Se - Si - Tb - Tm - Yb - Zn.

Système nerveux (11) : Al - Au - Cr - Hf - Li - Mg - Mn - Ni - Rb - Si - Sn.
Les cas spécifiques rencontrés et étudiés ont permis la mise au point d’un logiciel capable d'interpréter les résultats analytiques. Cette interprétation a été affinée au fur et à mesure des analyses faites et accompagnées d’une fiche d'observation clinique.Le logiciel a la particularité de mettre en mémoire tous les paramètres nouveaux observés à chaque étude pour laquelle, c’est dire que sa fiabilité augmente avec le nombre d’analyses réalisées.Actuellement, plus de 40.000 cas ont été étudiés et l’ISA constitue une étude statistique extrêmement intéressante et performante.

MOYENS UTILISES

L’analyse est réalisée de la manière suivante :

Réception des échantillons reçus.
Saisie des données administratives
Préparation des échantillons en laboratoire
Analyse spectrométrique
Interprétation des résultats
L’analyse est réalisée au moyen d’un spectrophotomètre atomique PERKIN-ELMER travaillant en émission avec une torche à plasma. (I.C.P)

Un peu de technique :

PRESENTATION DE LA TECHNIQUE.

L'Imagerie Séquentielle Atomique ou I.S.A. constitue une technique analytique biologique permettant l'appréciation du fonctionnement de 16 systèmes organiques à partir d'un seul prélèvement biologique: L'urine.
Les éléments analysés qualitativement et quantitativement dans l'échantillon urinaire sont des macro éléments et des éléments trace de la classification de MENDELEEV, la technique en retient 55.
Leur appréciation met en jeu la spectrométrie d'émission atomique, et l'appareillage utilisé est une torche à plasma ICP PERKIN ELMER, préalablement étalonnée au moyen d'échantillons standards métalliques parfaitement établis.
Les résultats analytiques obtenus pour chaque échantillon sont traités par un logiciel informatique qui prend en compte, au préalable, la valeur normale usuelle dans l'urine, de l'élément considéré.
Le logiciel groupe sous forme de séquences atomiques, les différents résultats afin d'établir les "16 chaînages" de macro et micro-éléments correspondants aux 16 fonctions biologiques choisies.
Les critères retenus pour constituer une séquence métallique ont fait appel:
A l'affinité d'un métal ou d'un métalloïde pour un organe déterminé.
Au rôle catalytique du métal au niveau d'un ensemble de réactions enzymatiques.
A la statistique clinique expérimentale.
A la toxicologie.
Il est intéressant de rappeler à ce sujet, la corrélation organes oligo-éléments, et la classification de Metz.
La variation quantitative d'une séquence, propre à une fonction donnée, par rapport à sa valeur normale usuelle, est interprétée à l'aide d'un outil mathématique qui référence le point résultat sur une abscisse en rapport aux valeurs usuelles moyennes.
Les 12 abscisses propres à 12 fonctions déterminées sont disposées comme les rayons d'un cercle de centre O.
L'ensemble des points standards des valeurs usuelles moyennes, forme un cercle intérieur dit "cercle des valeurs moyennes".

cercle des valeurs moyennes
Les résultats anormaux situés sur l'ensemble des abscisses des fonctions organiques sont chaînés graphiquement pour obtenir un diagramme.




LA SPECTROMETRIE D'EMISSION ATOMIQUE

1- Rappel physique:
Principe:
Une expérience vieille de plus d'un siècle, due à KIRCHLOFF, à qui l'on doit l'invention du spectroscope, permet d'illustrer le principe de l'émission atomique.
Lorsqu'on disperse la lumière émise par une source poly chromatique (Lampe à incandescence, ou arc électrique) avec un prisme, on obtient un spectre continu.
Si l'on substitue à la source précédente un bec Bunsen dans lequel on projette un sel métallique, le Sodium pat exemple, on obtient le spectre de raies d'émission qui montre dans l'exemple choisi le doublet jaune bien connu situé à 589 nm.
Interprétation:
Un atome ne peut exister que dans des états d'énergie potentielle définis, qui dépendent de sa configuration électronique.
Lorsqu'on le porte à température élevée, on favorise le passage d'un de ses électrons externes, de l'état fondamental ou il se trouvait normalement, à un état excité de plus grande énergie.
Lorsque l'atome revient à son état fondamental, il peut ré émettre cet excédent d'énergie sous forme d'un ou plusieurs photons.
L'émission (Ou l'absorption) d'énergie par un atome se fait par bonds. Elle correspond au passage d'électrons d'une couche sur une autre couche.
Si un électron passe de la couche (n i) à la couche (n f), il y a émission d'un photon dont l'énergie est égale à la différence d'énergie entre les 2 niveaux correspondants.

(n i) = nombre quantique de la couche de départ de l'électron.
(n f) = nombre quantique de la couche d'arrivée de l'électron.
H = Constante de Planck = 6,685 x 10-27 erg. sec.
v = Fréquence de la radiation.
W = Quantum d'énergie.
Z = Nombre d'électrons entourant le noyau.

L'électron ne radie pas d'énergie tant qu'il se trouve sur l'un des niveaux d'énergie à l'état stationnaire.
Une radiation est émise seulement lorsqu'un électron passe d'un niveau d'énergie à un niveau plus bas.
Le niveau le plus bas est l'état fondamental. Par contre un électron se trouvant dans l'un des états excités, ne peut y rester qu'un temps limité d'ailleurs plus ou moins long.
(10-8s. pour n = 2 dans le cas de l'hydrogène).
Un électron fortement excité peut avoir la possibilité de regagner l'état fondamental soit directement soit en passant par certains états intermédiaires.
Ceci explique le grand nombre de raies observées dans les spectres d'émissions.
La loi de répartition de Maxwell-Boltzmann permet de calculer pour chaque transition, le rapport des atomes
passés à l'état excité. ( Ne par rapport à ceux qui sont restés à l'état fondamental No.)

T = température absolue
g = entier petit qui dépend de chaque élément (g dépend des nombres quantiques).
D E = écart d'énergie entre les 2 populations 0 et 1
k = constante de Boltzmann
si D E est exprimé en eV et non en joules, la relation devient

On considère qu'avec les détecteurs actuels, il suffit pour faire une mesure fiable pour que le rapport Ne/No soit supérieur à 10 -7.

2- Emission Atomique:

Généralités:
La méthode d'analyse par émission atomique repose sur l'étude des raies émises par les atomes passés dans un état excité, sous l'effet de températures beaucoup plus élevées qu'en émission de flamme.
Tous les éléments peuvent faire l'objet de mesures quantitatives, mais les spectres d'émission sont complexes, ce qui impose le choix d'un matériel adapté.
Les spectromètres d'émission atomique peuvent doser plusieurs éléments au sein d'un même échantillon, soit simultanément, soit séquentiellement.
L'analyse élémentaire à partir des spectres d'émission atomique constitue une méthode analytique polyvalente et sensible à condition de disposer des hautes températures produites, en autre, par plasmas.
Le spectromètre d'émission atomique s'articule autours de 3 secteurs principaux:
Le dispositif chargé de porter l'échantillon à une température suffisante.
L'optique comporte un mono ou polychromateur.
L'interface qui transforme l'intensité lumineuse en intensité électrique = photomultiplicateur.
L'informatique nécessaire au pilotage de l'ensemble.
Le dispositif chargé de porter l'échantillon à une température suffisante est constitué d'une torche à plasma inductif.
Il permet d'atteindre des températures voisines de 12.000°K. A cette température tous les éléments deviennent émissifs, même s'ils sont présents dans l'échantillon de départ sous forme de combinaison réfractaires.
Un plasma est un milieu globalement neutre, décrit comme étant le 4ème état de la matière, constitué par des atomes ionisés et par des électrons. Il reste peu d'atomes à l'état neutre, on utilise donc pour l'ISA un plasma à couplage inductif.
Un courant d'Argon, ayant subi un début d'ionisation à froid par décharge Tesla, débouche à l'extrémité d'un tube de quartz ouvert, concentriquement à deux ou trois spires, d'un tuyau de cuivre refroidi par une circulation d'eau.
Les spires sont parcourues par une radiofréquence produite par un générateur d'une puissance comprise entre 1 et 3 KW. Le champ magnétique variable confine les ions et les électrons sur un parcours annulaire (apparition d'un courant d'Eddy).
Le milieu qui devient de plus en plus conducteur par effet joule, se comporte comme le bobinage secondaire d'un transformateur qui serait court-circuité. Le plasma, de plus en plus chaud, est maintenu par un tube extérieur, concentrique au précédent.
Les torches à plasma consomment environ 15 à 20 l/minute d'Argon. L'urine est amenée après traitement au centre de la torche par un 3ème tube de 1 à 2 mm de diamètre sous forme d'un aérosol.
L'optique
Le spectrophotomètre est un instrument qui permet de mesurer l'intensité lumineuse pour chaque longueur d'onde avec un dispositif constitué, par exemple, d'un photomultiplicateur associé à un monochromateur motorisé.
La partie active de l'optique débute par la fente d'entrée, dont la largeur ne peut être inférieure à une dizaine de microns, à la fois pour des raisons mécaniques de construction et pour disposer d'un minimum de lumière.
Cette fente transforme la source en un objet lumineux très étroit à partir duquel le réseau va donner des images également très étroites : "les raies" qui sont d'autant plus nombreuses qu'il y aura de longueurs d'ondes différentes émises par la source. Ainsi chaque raie observée correspond à l'image pratiquement monochromatique de la fente d'entrée du spectromètre. L'ensemble des raies constitue le spectre.
Remarque:
Indépendamment de la construction optique de l'appareil, les raies d'émission ne sont pas intrinsèquement infiniment fines. En fonction de la qualité du monochromateur, elles présentent une largeur naturelle qui résulte de l'incertitude sur la valeur de l'énergie correspondante, conséquence du principe d'incertitude d'Heisenberg:
Pour distinguer les raies il faut un système dispersif de haute qualité. On utilise des réseaux concaves ou plans. Dans le cas présent, le montage choisi est dit à réseau échelle.
Par l'action conjointe d'un réseau à large pas et d'un prisme, on obtient une double dispersion de la fente de sortie, horizontale et verticale. Ce dispositif rend possible l'observation simultanée de toute une gamme spectrale. C'est un dispositif séparateur d'ordre.

Photomultiplicateur
Pour apprécier les photons lumineux qui émanent des raies spectrales on a recours à un tube photomultiplicateur.
Celui-ci est composé d'une photocathode qui transforme l'impulsion lumineuse en éléments constitués généralement d'une couche d'antimoniure de Césium (Sb Cs) déposée sur un substrat oxydé, on utilise également des dépôts (Sb, Cs, O) ou des photocathodes trialcali (Sb, Na, K, Co), d'un tube multiplicateur d'électrons contenant une succession de dynodes à coefficient d'émission secondaire élevé.
En fait, il s'agit d'une cellule photoélectrique et d'un amplificateur groupés dans le même tube.
La photocathode convertit en électrons par effet photoélectrique une partie des photons qui lui parviennent.
Les Dynodes sont alimentés par un pont diviseur de tension, de façon à créer, entre la première dynode et la photocathode, d'une part, et entre les dynodes successives d'autre part, un champ accélérateur afin que le coefficient de multiplication de chaque dynode doit suffisamment élevé.
Les oligo-éléments et les éléments traces ont fait l’objet de nombreuses expérimentations et de nombreux écrits, et sans refaire leur historique nous rappelons néanmoins les travaux de Gabriel Bertrand sur le rôle du Manganèse dans l’activité de la Laccase et sur le développement de l’Aspergillus Niger, ainsi que les travaux de Ménétrier et les 4 diathèses (Allergie ou Arthritisme, Hyposthenique, Dystocique, Anergique) et le syndrome de sadaptation.Leur utilisation thérapeutique pourtant ne sera prisée que des homéopathes et des naturopathes.
Ce n’est que depuis quelques années que l’on assiste à une véritable explosion de leur utilisation, avec l’apparition sur le marché pharmaceutique de complexes à visées nutritionnelles axés sur le stress, la ménopause, le vieillissement cellulaire, la grossesse, la vue (il est intéressant au passage de signaler que le Sélénium agit sur l’opacité du cristallin).Des enquêtes épidémiologiques sont lancées sur le plan national, Savimax, en effet est chargée d’évaluer le rôle des oligo-éléments sur l’organisme, ainsi que les carences d’apport.L’industrie pharmaceutique elle-même, oriente une partie de ses recherches vers de nouveaux principes actifs agissant comme activateurs ou inhibiteurs de sites enzymatiques ou cationiques cellulaires, et sans faire une digression il parait intéressant de citer :Le finasteride, inhibiteur spécifique de la 5 x réductase qui métabolise la Testostérone en dihydro testostérone, témoin biologique de l’activité de cet enzyme qui a comme catalyseur le Zinc. (Utilisation dans le traitement de l’hypertrophie de la prostate)Le flavoxate inhibiteur des phosphodiesterases du muscle lisse (utilisation dans les mictions impérieuses).
Le captopril inhibiteur de l’enzyme de conversion de l’Angistension I en Angistentène II.Les inhibiteurs calciques
Les activateurs des canaux potassiques
La Biologie se devait à son tour d’utiliser les éléments traces comme " outil " de dépistage.C’est ainsi que naquit le concept de la possibilité de donner une image d’un état de santé à un instant donné en exploitant les résultats analytiques de l’analyse de 55 éléments traces de l’urine d’un patient.L’Expérimentation biologique et clinique a permis la mise en forme de quelques milliers de résultats, interprétés par la suite par des méthodes statistiques informatiques.Ainsi, la mise en application du concept théorique aboutit à la création de l’ISA : Imagerie Séquentielle Atomique, définie comme étant la représentation graphique, de l’évaluation d’un état de santé.Elle constitue la traduction informatique, synthétique d’un ensemble de résultats analytiques, portant sur 55 éléments traces de l’urine, et chaînes, suivant des séquences élémentaires propres à 14 grandes fonctions organiques avec en complémentarité la création d’une séquence immunitaire et nerveuse interprétées séparément.
Fallait-il encore, pour concrétiser ce projet, maîtriser un certain nombre de problèmes, à savoir:
L’analyse des éléments.Le choix des organes explorés.
Le choix des éléments et leur séquence.
Le traitement des résultats par logiciel informatique.
La représentation graphique : l’image.1) L’analyse :Le milieu biologique sélectionné a été l’urine pour une simple raison: Prélèvement facile à réaliser et surtout atraumatique. (ce n’est pas une biologie saignante).Cependant c’est un liquide très complexe pouvant contenir de 20 à 30 g/l d’urée ce qui veut dire que sur ces 20’000 à 30’000 mg/l de matière organique 1mg/l de Cuivre ou de Zinc, ou 1 mg/l de Manganèse se dissimule facilement. Le choix de la technique analytique se devait de prendre en considération ce phénomène, afin d’être hypersensible tout en pouvant travailler en routine. La Spectrométrie d’Emission Atomique a donc été retenue.Très brièvement rappelons qu’un atome ne peut exister que dans des états d’énergie potentiellement définis qui dépendent de sa configuration électronique.On nous a enseigné que les électrons gravitent autour du noyau sur des orbites plus ou moins éloignés de ce dernier ce sont les couches K, L, M, N, O, et P, elles-mêmes divisées en sous-couches s, p, d, f, portant un nombre d’électrons déterminé, la répartition de l’électron dans l’espace étant représentée par une fonction mathématique appelée orbitale.Lorsque l’on porte à une température élevée, un atome, on favorise le passage d’un de ses électrons externe de l’état fondamental ou il se trouve normalement à un état excité de plus grande énergie, ce passage qui correspond à une absorption d’énergie par l’atome est suivi d’un retour à l’état fondamental avec émission d’énergie sous forme de photons, donc d’un rayonnement lumineux.Celui-ci, dispersé par un système optique, fournira un spectre de raies d’émission. L’intensité lumineuse de ces raies sélectionnées transformées en intensité électronique par un photomultiplicateur aboutira au résultat analytique, étant bien entendu que l’intensité lumineuse de la raie d’émission est proportionnelle à la concentration de l’élément à doser.Ce mode d’analyse élémentaire repose sur des éléments à l’état d’atomes libres. Aussi, l’échantillon sera porté à une température de plusieurs milliers de degrés Kelvin afin que les éléments présents dans l’échantillon passent sous forme de gaz à l’état atomique. Les mesures sont faites à longueur d’onde fixe choisie en fonction de l’élément recherché.En pratique, la technique fait appel à un spectromètre qui s’articule autour de plusieurs secteurs :Prélèvement de l’échantillon par micro pompe.Nébulisation du volume prélevée dans une flamme dont la température est très élevée.
L’optique qui reçoit le rayonnement de la flamme et qui le disperse.Le photomultiplicateur qui transforme l’intensité optique en intensité électrique par effet photoélectrique.L’informatique nécessaire au pilotage de l’ensemble.Seul le dispositif chargé de porter l’échantillon à haute température mérite qu’on s’y attarde.En effet afin d’obtenir des températures de l’ordre de 12’000° K on crée un plasma à courant inductif défini comme étant le 4e état de la Matière, formé d’atomes ionisés et d’électrons en utilisant un courant d’Argon ionisé et soumis à un champ de radiofréquences. C’est la torche à plasma ICP ( Inducted Coupled Plasma).L’avantage de cette technique est double :- aux températures de travail, tous les éléments sont émissifs même s’ils sont présents dans l’échantillon sous forme de combinaison réfractaire.- on peut doser plusieurs éléments au sein d’un même échantillon soit simultanément soit séquentiellement.
2) Le choix des organes explorés.
Nous avons classé du point de vue biologique, les tissus en 4 catégories :
- Les sites de régulation: qui participent à l’équilibre cellulaire en régulant absorption et excrétion d’un élément, ou qui participent à la synthèse d’une molécule biologiquement active. De tels sites sont rares: La thyroïde qui régule le métabolisme de l’Iode, la muqueuse intestinale régulatrice de l’absorption du Fer, le foie site d’incorporation du Manganèse dans la transmanganèse, du Vanadium dans la transferrine, site de régulation du Chrome avec le facteur de tolérance au glucose.Les tissus dans lesquels l’élément considéré assure une fonction biologique majeure.ex. : Erythocyte - Hémoglobine Fer.
Erythocyte anhydrase carbonique
Zinc.
Les tissus de fixation : qui immobilisent les éléments et les placent hors de l’équilibre avec les autres organes.ex. :Poumon Rein, certaines fractions du S.R.E., des ongles, des cheveux, de la peau. Tous ces tissus peuvent être utilisés comme index de surexposition chronique pour divers éléments normaux des liquides biologiques, Zinc, Cuivre, Chrome, Arsenic et même le Mercure.
Ceci posé il nous fallait choisir une méthodologie de travail:
soit, prendre la voie de la biologie traditionnelle en réalisant des bilans organiques parcellaires,
soit, envisager une vision globale, une image d’un constat pathologique en faisant appel à des schémas dans lesquels chaque organe fait parti d’un système fonctionnel établi d’après la répartition et l’évolution des énergies Yin et Yang dans l’organisme et sur les méridiens.C’est cette dernière voie qui est celle de l’énergétique chinoise que nous avons expérimentée.
Nous avons donc retenu les fonctions :
Poumon - Rate-pancréas - Estomac - Gros Intestin - Foie - Vésicule - Rein - Vessie - Intestin Grêle – Cœur -Auxquelles nous avons ajouté les fonctions:Thyroïde et glandes sexuelles.
Les deux autres fonctions chinoises Triple réchauffeur (système para sympathique) et Maître du Cœur (orthosympathique) n’étant pas envisagées on retient par contre une séquence d’immunorésistance et une séquence nerveuse.S’inspirant de la symbolique des cycles de transformation des énergies, sans pour autant respecter les pôles et les fonctions associées, nous avons convenu d’un diagramme de résultats: Le cercle où sont répartis les 10 fonctions choisies. Ce cercle est découpé par 10 rayons propres à chaque fonction qui sont en fait des abscisses au sens mathématique du terme.Le travail le plus difficile allait commencer puisqu’il s’agissait maintenant d’évaluer ces fonctions par l’analyse d’éléments trace, donc de choisir ces éléments traces.3) Le choix des éléments et leurs séquences
Les éléments retenus sont des oligo-éléments au sens propre du terme c’est-à-dire:Appartenant à la classification de Mendeleïev.
Présents en très petite quantité dans l’organisme.Et pour lesquels il a été démontré qu’ils étaient indispensables à la vie.Ce sont grossièrement les 30 premiers éléments du tableau de Mendeleïev, c’est-à-dire des éléments légers appartenant à 3 groupes importants:Les métaux alcalins.
Les métaux alcalino-terreux.
Les métaux appartenant au premier groupe de transition.
Les métaux alcalins : Na, K, Li (groupe IA)
Les métaux alcalins terreux : (groupe IIA) groupe du Béryllium, Mg, Ca, Strontium, Baryum (et Radium)
Les métaux de transition : Ceux qui interviennent le plus souvent comme bio activateurs d’enzymes in vivo, sont ceux de la période:Vanadium, Chrome, Manganèse, Fer, Cobalt, Cuivre, Nickel.
Mais aussi des métaux lourds appartenant à des périodes de transition plus élevées donnent aussi des complexes organométalliques.
Molybdène, Argent, Or.
Les métalloïdes: Phosphore et soufre.
Les autres éléments que nous appelons éléments traces sont soit des éléments normalement présents mais dont le rôle est mal défini soit des éléments de surexposition, c’est-à-dire des éléments liés à notre mode de vie, à la pollution.Parmi ces éléments de surexposition nous retenons, bien sur :
Le Pb: Toxique cumulatif, thioloprive, anémiant neurotoxique que l’on retrouve dans l’atmosphère sous forme de Pb tétrastyle, antidétonant. Mais aussi dans la fumée de cigarette: Pb des fumeurs actifs et passifs. On le trouve aussi dans les conserves soudées à l’étain.L’Etain: A faible dose, il semble nécessaire à la vie mais son rôle est mal déterminé. Il se fixe sur:Surrénales, foie, rein, thyroïde, rate, muqueuse linguale. Se trouve dans les grains entiers, mais aussi dans tous les aliments conservés dans des doses d’étain, pâte dentifrice.Le Mercure: Déchets industriels polluants les rivières donc la flore et la faune, Colorants (rouge vermillon: Sulfure de Hg, Fongicides organo mercuriels, fixation préférentielle.)
Rein-Foie-SWC, Elimination urinaire.
Il ne s'agit pas de faire ici un exposé d’éco-toxicologie, mais d'attirer l'attention sur l'intoxication chronique et insidieuse, celle par les métaux et métalloïdes utilisé en dentisterie pour les obturations, les bridges et les prothèses (Problèmes toxicologiques liés aux métaux utilisés en dentisterie par le Dr Marc Jean Lefevre). Pour tous les éléments, des possibilités d’ionisation, de solubilisation existent par électrolyse au contact des constituants de la salive et des aliments, lorsque deux métaux au moins sont présents à demeure dans la bouche.Ainsi, avec la prise en compte d’un certain nombre de facteurs et une solide expérimentation faisant appel à la clinique et aux résultats analytiques étalonnés par rapport à des valeurs normales, on a pu constituer les 14 séquences évoquées ci-dessus.4) Le traitement des résultats :
Une fois le listage des résultats obtenu et le triage suivant les séquences, réalisé, il fallait au moyen d’un outil informatique et mathématique, obtenir une évaluation de la séquence de référence comme le ferait la détermination du pH sur une échelle acido-basique, c’est ce qui a été réalisé en positionnant le point résultat sur le rayon abscisse propre à l’organe de référence du diagramme du résultat.Un disque intermédiaire représente la frontière à partir de laquelle la zone géographique signe une altération effective de la fonction. Les points résultats étant reliés entre eux, nous obtenons un enchaînement de pics et de creux dont la surface représente en quelque sorte l’image.L'ISA Imagerie Séquentielle Atomique est donc l'exploration analytique et quantitative des métaux et métalloïdes suivant la classification périodique des éléments de Mendeleïev présents dans les urines d'un patient.
Par le biais de l'étude de séquences d'éléments caractéristiques des 14 grandes fonctions vitales, la finalité de l'ISA est de donner l'imagerie synthétique informatisée d'un état de santé à un instant donné et son corollaire la suggestion thérapeutique de produits homéopathiques, aromathérapiques, phytothérapiques et de minéralothérapie.

SEUL LE PRATICIEN DE SANTE RESTE JUGE DE LA PRESCRIPTION.

Microanalyse et informatique interactive sont donc les vecteurs de l'ISA.
5) Technique et méthode :

A. Pourquoi le choix des urines dans la technique analytique de détection et d'appréciation des éléments de la classification périodique ?
- Technique et prélèvement non traumatisants.
- Liquide biologique de choix, l'urine est le reflet par une interface, le rein, du circuit cardio-vasculaire.
-Non altération du produit par des facteurs externes (atmosphère, pollutions, etc.)
B. Rôle d'exploitation des résultat :
L'exploitation des résultats se fait au travers de séquences d'éléments caractéristiques de groupe de fonctions organiques. Le nombre actuel de fonctions explorées est au nombre de 14 décrites ultérieurement et peuvent permettre :
- un rôle de prévention
- appréciation d'un état aigu
- appréciation d'un état chronique

C. Méthode globale d'investigation :
- un seul milieu - une seule technique
- lecture immédiate des résultats
- imagerie synthétique interactive d'un état de santé à un instant donné
- suggestion thérapeutique auprès du prescripteur qui reste néanmoins SEUL JUGE du traitement et de la médication.

II - MONOGRAPHIE DES SEQUENCES
FONCTIONNELLES ET ROLE DES
METAUX ET METALLOIDES

1 - NOTIONS DE MATIERE VIVANTE
Il serait simpliste de représenter la cellule comme une unité statique limitée par des membranes et baignant dans un liquide interstitiel de composition stable et chimiquement bien définie.
DERVICHIAN définit la matière vivante comme "un système de plusieurs phases aqueuses en équilibre".
En réalité la cellule est un mélange de plusieurs colloïdes de consistance visqueuse, appelé COACERVAT, en équilibre dynamique avec les liquides interstitiels et circulatoires : Coacervat de consistance fluide.
Selon les conditions physico-chimiques du milieu, ces coacervats extrêmement labiles changent de phase: Le sol se transforme en gel et inversement.
Les phénomènes d'échanges actifs et passifs entre le coacervat fluide (milieu interstitiel) et le coacervat visqueux (cellule) sont les bases même de la vie. Ils s'opèrent grâce aux membranes et à leurs énormes surfaces d'échanges.
Ces membranes cellulaires sont constituées par une double couche lipidique perforée d'îlots phospholipides reliés par un ion Calcium et d'îlots phospholipides à sites enzymatiques.
Elles se courbent, forment des pseudopodes, des enclaves, éclatent, modifient leur perméabilité selon les conditions physico-chimiques du milieu : pH
(acidité), charges électriques, hydratation, force ionique...
Elles sont le siège de transports passifs (loi physico-chimique de diffusion) ou de transports actifs (mécanisme de "pompages sélectifs" : Sodium, Magnésium, Calcium).
2- ROLE DES OLIGO-ELEMENTS
Les quelques 200 types de cellules de notre organisme contiennent au niveau nucléaire, cytoplasmique et membranaire des éléments traces ou oligo-éléments grands responsables de notre équilibre vital.
A faible dose ils permettent la réalisation de nombreux processus de transformation, d'assimilation de nos aliments et de renouvellement des tissus, de lutter contre les agressions bactériennes ou virales, le vieillissement et le stress.
Ils font partie intégrante d'enzymes ou d'hormones et assurent le bon déroulement de la plupart des réactions de l'organisme.
Ainsi, si l'Hydrogène est un vecteur d'énergie :
Le CARBONE, AZOTE, OXYGENE, SOUFRE, PHOSPHORE, SILICIUM ont un rôle architectural (protéines et acides nucléiques).
Les métaux alcalins sont des équilibrants de base.
Les métaux alcalino-terreux des équilibrants de structure.
Le MANGANESE, ZINC, métaux de transition, des catalyseurs.
Les métaux lourds et terres rares, des oxydants.
3- INTERET DE L'ISA
Le sang circule dans un compartiment fermé : le système cardio-vasculaire. C'est un flux qui véhicule l'Oxygène et les éléments fondamentaux nécessaires à notre vie mais aussi les déchets et les éléments de relarguage dus à des dysfonctionnements ou des lésions organiques. La filtration du parenchyme rénal, véritable station d'épuration, conduit à considérer le rein comme une interface vis à vis du milieu extérieur et de ce fait, l'urine comme élément de choix pour avoir un reflet fidèle des fuites ou des carences métalliques de la cellule.
Une fuite massive en éléments est significative d'une agression en cours : C'est un signe d'appel d'un organisme qui subit un dysfonctionnement.
Une carence signera un épuisement cellulaire caractéristique d'un état clinique, voire lésionnel.
L'alimentation devrait suffire à compenser nos déficiences. Toutefois dans de nombreux cas elle ne suffit pas (malnutrition, erreur diététique, agents chélateurs: Polluants de l'atmosphère et de l'alimentation).
En fonction de son terrain l'organisme développera diverses pathologies et il sera indispensable de lui fournir des éléments traces pour rétablir l'équilibre.
Par l'analyse de séquences métalliques dans l'urine on peut quantifier la notion de terrain.

4- LA NOTION DE TERRAIN OU BIO-RESISTANCE

Si on considère "la maladie comme un dérèglement, elle ne se développe que si le terrain ne lui permet pas de résister à l'agression". L'équilibre étant rompu, on passe à un état de déséquilibre : La maladie. C'est le terrain qui régule cet équilibre.

5- SEQUENCES ATOMIQUES ET FONCTIONS VITALES:

GENERALITES

Aux 14 fonctions retenues :
Cœur - Intestin grêle - Vessie - Rein - Organes génitaux – Thyroïde–Vésicule biliaire - Foie - Poumon - Gros intestin –- Estomac – Rate Pancréas – Muscles – Os -Quatorze enchaînements d'éléments de la classification périodique, véritable carte d'identité de la fonction, sont associés.
L'analyse urinaire de patients par les techniques ultra-fines des spectrométrie d'absorption et d'émission atomique (Perkin Elmer), l'étude statistique des résultants, ont contribué à l'élaboration de ces séquences fonctionnelles.
Ainsi toute perturbation de ces séquences signera le degré d'altération de la fonction.
Parallèlement il nous a paru intéressant de retenir deux autres types de séquence à tendance plus générale.
L'une: définissant le pouvoir réactionnel de l'organisme vis-à-vis d'une agression bactérienne ou virale. Le degré immunitaire.
L'autre: définissant le bilan nerveux du sujet.
Suivant le type de la fonction vitale explorée, l'une ou l'autre (ou les deux) seront analysées afin d'évaluer le degré d'altération de la fonction étudiée et attirer l'attention sur le fait qu'il serait souhaitable d'entreprendre des analyses complémentaires qui ne seront pas de notre ressort.

6- SEQUENCES AUX AGENTS VIRO-BACTERIENS ET NEURONALE.

FONCTIONS
                                                SR (I)                            N (II)
Cœur                                                                            X
Intestin Grêle                                                                 X
Vessie                                      X
Rein                                          X          
Organes Génitaux                      X                                  X
Thyroïde                                    X                                  X
Vésicule biliaire                         X                                  X
Foie                                          X
Poumon                                    X
Gros intestin                              X                                  X
Estomac                                   X                                  X
Rate Pancréas                           X
Muscles                                    X                                  X
Os                                            X

Séquence I : (SR)

Permet d'établir le pouvoir réactionnel de l'organisme ou d'un organe face à une agression viro-bactérienne ou une immuno-dépression qui peuvent engendrer une pathologie lésionnelle.Séquence II : (SN)
Permet d'apprécier l'état du système nerveux qui peut interférer sur un organe en créant une pathologie fonctionnelle.Selon la fonction envisagée c'est l'une ou l'autre ou les 2 séquences qui seront étudiées en complémentarité.
La Séquence I (SR).
Si-B-Fe-Zn-Se-Ge-Mg - Lanthanides (14 éléments)
Au-Pt-Ag-Al-Cu-Ga soit 27 éléments.
Le SILICIUM (Si)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 25 mg.Le Silicium est le deuxième élément le plus important en concentration de la croûte terrestre, alors qu’il est rare dans l’eau de mer.Il est nécessaire à la croissance de certains microorganismes qu’aux plantes unicellulaires, aux animaux, aux végétaux et à l’homme.Les sujets nourris avec une alimentation pauvre en Si présentent des malformations des os et des cartilages avec des modifications biochimiques de leurs composants.
Il joue un rôle dans la croissance, dans la calcification, dans la formation du cartilage et du tissu conjonctif : en particulier dans la fabrication du collagène et des protéoglycanes de la matrice.
Métal anti-infectieux, diurétique, re minéralisant, facteur de Polymérisation important de l'élastine. Son taux est abaissé de plus de moitié dans le tissu athéromateux. Le pancréas est l'organe le plus riche en silice, c'est aussi la principale source d'élastase de l'organisme.
La mortalité par cancer est plus faible dans les régions à sol siliceux que sur les terrains crétacés.
Les Silicates et fluosilicates sont des catalyseurs importants dans tous les états de déminéralisation et en cancérologie.
Le BORE (B)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 20 mg.Métalloïde peu toxique, il est utilisé sous forme d’acide borique comme antiseptique léger. Les eaux thermales boratées sont diurétiques et combattent l’obésité. Il est utilisé comme adjuvant de certains traitements pour épileptiques.Ses sels ont des propriétés sédatives. Le tartre borico-potassique est, de plus, laxatif et diurétique à forte dose.
Le FER (Fe)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 15 à 30 mg.Le fer est indispensable au déroulement de nombreuses fonctions physiologiques.
C’est un constituant de l’hémoglobine (pigment des globules rouges du sang transporteur d’oxygène.)Il occupe le centre d’un noyau porphyrique, appelé hème. C’est ce même noyau que l’on retrouve occupé par le Magnésium pour la molécule de chlorophylle, le Cobalt pour la vitamine B12, le chrome pour le facteur de tolérance au glucose.Avec d’autres constituants protéiques, il fait partie de la myoglobine qui stocke l’oxygène dans le muscle, les cytochromes qui assurent la respiration cellulaire.Très important dans l'immunité au même titre que les autres éléments de la séquence. Un déficit provoque une diminution de la formation de cellules T4.
La transférine-synthétase se trouve dans le lymphocyte T.
En présence de Fer, le lymphocyte T synthétise une protéine ferrique, la ferritine, avec un enrichissement en sous unités H, en macrophages qui augmentent la biosynthèse des sous unités H.
Le FER joue un rôle dans l'activation des réactions enzymatiques, en particulier les processus respiratoires cellulaires: Les cytochromes, les catalases et les peroxydases.
Il active de nombreuses enzymes dont la catalase qui assure la dégradation des radicaux libres nuisibles.
Enfin toute perte en fer doit attirer l'attention sur le fait que les Lanthanides, groupe de 14 oligo-éléments sont par leurs propriétés magnétiques et paramagnétiques entraînées avec l'élimination du FER.
Ne pas oublier que les Lanthanides participent à la synthèse protéique.
Le ZINC (Zn
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 10 mg, pour les enfants, 15 mg pour les adolescents, 25 mg pour les femmes enceintes ou allaitant, 20 mg pour les adultes. Ces valeurs peuvent être augmentées en cas d’alcoolisme ou de prise importante de vitamine B6.Il s'élève dans le sang des infectés chroniques, des cancéreux et des leucémiques. C'est un catalyseur des déshydrogénasses, anhydride carbonique, des carboxypeptidases, de la phosphatase alcaline.
Il participe à la défense antiradicalaire de l'organisme en tant que métallo enzyme. Par l'intermédiaire de la superoxyde dismutase, il assure la protection et la stabilité aux membranes cellulaires. Il joue donc un rôle fondamental dans la défense immunitaire. Le ZINC est sollicité chaque fois que survient une inflammation ou une infection.
Il est utilisé dans les troubles hypophysaires et spécialement gonadotrope: retard de croissance, développement génital de l’adolescent, ménopause. C’est un excellent défatiguant.Il est recommandé dans la plupart des troubles pubertaires et les cas d’insuffisance sexuelle.Associé au Nickel et au Cobalt il devient une préparation catalytique de choix comme préventif du diabète. C’est un hypoglycémiant efficace indiqué dans les troubles pancréatiques.Le SELENIUM (Se)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 50 mg, pour les enfants, 130 mg pour les adolescents, 160 mg pour les femmes enceintes ou allaitant, 200 mg pour les adultes hommes et 120 mg pour les adultes femmes.La carence de Sélénium dans le sang des cancéreux a été reconnue par les américains.
C'est un antioxydant parce qu'il est présent au sein des quatre sites catalytiques de la glutathion peroxydase. Cette enzyme est capable de réduire les radicaux libres, quand ils ont été captés par la vitamine E.
Le Sélénium agit donc en complémentarité de la vitamine E. On a démontré par ailleurs son rôle dans le maintien de l'équilibre immunologique dans la synthèse de l'interféron, la production d'anticorps et la prolifération lymphocytaire.
Les carences du Sélénium impliquent des maladies cardiovasculaires et cancéreuses. Les signes les plus fréquents sont les douleurs et la faiblesse musculaire.
Le GERMANIUM (Ge)
Métal du groupe IV B.
Le Germanium qui aurait un rôle favorable dans les processus dégénératifs, a de plus une action favorable dans l'hématopoïèse. Certains dérivés organiques sont antimicrobiens.
Le CUIVRE (Cu)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 1 mg, pour les enfants, 2,5 mg pour les adolescents, 3 mg pour les femmes enceintes ou allaitant, 2 mg pour les adultes.Métal du groupe I B.
Le Cuivre est présent dans tout l’organisme à des concentrations très variables, le foie et le pancréas en contiennent le plus. Les principales autres concentrations sont le sang, le cerveau, les reins et enfin les muscles et les os.Il joue un rôle important dans la fabrication des globules rouges, de la myétine, dans la synthèse des protéines et des prostaglandines, dans l’absorption du Fer et de la vitamine C. Il intervient dans le métabolisme de Calcium et du Phosphore, régularise l’hypophyse, la thyroïde, les glandes génitales et stimule les surrénales.Le Cuivre est un activateur exceptionnel des défenses microbiennes et virales.
Il aide une enzyme (oxydase) à fabriquer le collagène et l’élastine nécessaire à la souplesse de nos tissus, en particulier des artères coronaires.Il fait partie du groupement prosthétique de la cytochrome-oxydase a3 et de la phénolase. C'est un cofacteur de plusieurs autres enzymes.
Le Cuivre, outre son intervention dans la biosynthèse de l'hémoglobine, apparaît donc comme un élément fondamental des métallo enzymes et des oxydases cuivriques.
La céruloplasmine en a une grande partie.
Le Cuivre a une action anti-infectieuse et anti-inflammatoire importante. Il catalyse de plus l'action de la vitamine C, et favorise l'autodéfense des états infectieux aigus.
L'ALUMINIUM (Al)
Les besoins quotidiens varient d’un sujet à l’autres dans des proportions importantes. On en trouve dans toutes les formes de végétaux et toutes les formes de viandes.Métal du groupe III B.
Le lait est très pauvre en Al et les principales sources sont les algues marines, la levure de bière, les feuilles vertes les plus jeunes de tous les végétaux, les poissons et les crustacés.
L'Aluminium est un métal intéressant le système nerveux. Il augmente sa vitalité en cas d'invasion microbienne. Il est de plus utilisé dans les atonies intellectuelles et les retards du développement cérébral.
La difficulté de compréhension et la lenteur d'idéation sont favorablement influencés par l'Aluminium qui est en plus un régulateur du sommeil sans effet hypnotique.
Le MAGNESIUM (Mg)
En moyenne l’apport journalier serait de l’ordre de 150 mg, pour les enfants, 350 mg pour les adolescents, 450 mg pour les femmes enceintes ou allaitant, 400 mg pour les adultes.Métal du groupe II A.
Le Magnésium avec le Manganèse est l’un des corps simples (cations) les plus facilement chélatés. La vitamine B 6 est indispensable à son assimilation.Le Magnésium est sensible aux équilibres des autres ions qui peuvent le déplacer (Potassium, Lithium).
Il intervient dans tous les échanges cellulaires et son taux de renouvellement est très important.
Il est particulièrement actif sur le système nerveux et régularise son potentiel en permettant au muscle de se détendre après sa contraction.
Le Magnésium peut être proposé comme modificateur du Terrain surtout les troubles en rapport avec les échanges membranaires de la cellule.
Ses rapports avec le métabolisme du Ca au niveau des os et des tissus musculaires striés le font employer dans les troubles de la croissance et de la minéralisation, de même que dans la manifestation de la spasmophilie.
Il semble également avoir un rôle primordial de protection au niveau du cœur (infarctus du myocarde).Une cause de carence peut être un trouble d’absorption dû à des problèmes digestifs : intestinaux, hépatiques ou pancréatiques. Une insuffisance rénale provoque une grande déperdition de Magnésium par les urines.Certains médicaments ou aliments contenant des chélateurs peuvent bloquer son assimilation. Les signes sont très divers mais peuvent se résumer ainsi : fatigue, émotivité exagérée, irritabilité, agressivité, oppression, crampes, tremblements, vertiges, ongles et cheveux fragiles, poussées allergiques, problèmes biliaires et parfois calculs rénaux.
En cas de carence sérieuse prolongée, c’est la spasmophilie ou la tétanie.La synergie de base du Magnésium est la vitamine B 6, mais son efficacité nécessite aussi le Calcium. Le rapport idéal est de deux fois plus de Calcium que de Magnésium.
Le GALLIUM (Ga)
Métal du groupe III B.
Le Gallium semble être un élément fondamental de tous les phénomènes inflammatoires dégénératifs. Il paraît être actif en cancérologie.
Les LANTHANIDES
Les Lanthanides ou terres rares forment un groupe de 14 éléments :
La-Lu-Mo-Tb-Nd-Yb-Gd-Eu-Ce-Er-Pr-Sm-Tm-Dy.
Leur concentration urinaire varie de 0,05 à 0,10 mg/l. Elle peut donner des indications utiles liées à l'immunologie. Les Lanthanides sont déplétées dans les pathologies cancériniques, immunodépressives. En début de processus, ces éléments peuvent avoir leurs valeurs normales multipliées de 2 à 7.
L'OR (Au)
Aucun apport journalier n’a été déterminé et il n’est pas certain que l’or soit nécessaire à l’alimentation humaine.Métal du groupe I B.
La surcharge alimentaire est impossible, mais il peut y avoir des réactions importantes à l’ingestion de l’or colloïdal. (médicament)Depuis l’antiquité l’Or a été utilisé par de nombreuses médecines traditionnelles.Les thérapeutes taoïstes du Iie siècle recommandaient à l’empereur Wou de boire et de manger dans des ustensiles d’Or afin de combattre les effets de la sénescence.La médecine Ayurvédique utilisait l’Or colloïdal pour combattre certaines infections.Il y a encore peu de temps, notre médecine utilisait des sels d’or pour traiter la tuberculose pulmonaire et certaines affections rhumatismales.Associé au Cuivre et à L’Argent, l'Or augmente les réactions de défense de l'organisme, il forme l’un des plus puissants activateurs biocatalytiques de l’oligothérapie.Beaucoup de médecins considèrent le Cu-Au-Ag comme un véritable antibiotique polyvalent sans toutefois les inconvénients des vrais antibiotiques. (chélateurs de beaucoup de minéraux et destructeurs de certaines vitamines)
Cette association est souveraine comme stimulant biologique pour le troisième âge et il est indiqué comme préalable à tout traitement de maladies évolutives, lésionnelles et dégénératives. (dépression et obsessions suicidaires (avec le Lithium), rhumatismes articulaires aigus, lymphogranulose, leucémies, dégénérescence tissulaires, etc…Il stimule l'activité cellulaire. C'est un antitoxique, anti-infectieux, antithermique. Il possède une affinité pour le système réticulo-endothélial.L’Or est un excellent stimulant des fonctions sexuelles (avec le Zinc et le Cuivre)                     Le PLATINE (Pt)
Quantités quotidiennes : Aucune
Métal du groupe VIII.
Il a été préconisé de même que le Palladium et l'Argent comme catalyseur d'oxydation.
Expérimentalement il s'oppose à la formation de Peroxyde d'Hydrogène pour cette raison il a été utilisé comme adjuvant des traitements des cancers en accompagnement des cures de rayonnement dont il diminuerait les effets secondaires.
Associé au Palladium, le Platine a été indiqué pour le traitement du diabète.
L'ARGENT (Ag)
Apport journalier: Il n’a pas été démontré de besoin.Métal du groupe I B.
Il est le meilleur conducteur d’électricité qui soit. Il est aussi le plus blanc de tous les métaux. Les alchimistes l’appelaient le " métal de la lune " ou le " métal de Diane "L'argent n'est pas toxique par voie buccale pour les organismes supérieurs. Il arrête de façon absolue le développement de l'Aspergillus et des moisissures à traces infinitésimales.
C'est un antiseptique utilisé dans les états infectieux et les états fébriles.
Son champ d'application s'étend aux maladies infectieuses les plus diverses. C'est un catalyseur d'oxydation qui non seulement s'oppose au développement des germes, mais encore modifie favorablement l'état du malade en abaissant la température.
La Séquence II (SN).
Mn-Al-Mg-Au-Sn-Hf-Ni-Cr-Si-Li-Rb soit 11 éléments.
Seuls sont étudiés Hf, Li et Rb, les autres éléments ayant déjà été examinés (ou le seront).
L'HAFNIUM (Hf) :
La principale fonction de l'Hafnium est l'absorption de rayonnement électromagnétique dans la fente synaptique. Il joue un rôle important dans la neurotransmission.
Le LITHIUM (Li) :
Apport journalier : Aucun apport n’a été encore établi, mais il semble que l’apport devrait se situer à 2 mg, parce que l’organisme n’en assimile que 10%. En principe l’alimentation pourvoit largement en Lithium.C'est un élément proche du Sodium (classe des métaux alcalins) avec lequel il semble être en compétition. Il réalise des échanges ioniques, surtout au niveau de la cellule nerveuse.
C'est la médication biocatalytique des troubles du psychisme : Anxiété, angoisse, dépression, insomnie.
Il semble que l'ion Brome potentialise l'action du Lithium dans son utilisation en faibles doses.
Il a une action curative sur les états psychiques de caractère dépressif et hypomaniaque. Il joue un rôle régulateur des mécanismes électrolytiques de la cellule nerveuse, un rôle normalisateur endocrinien (hypothalamus, hypophyse et surrénales) équilibrant le taux d’adrénaline et de noradrénaline, en plus d’un rôle antitoxique sur l’urée et antiépiléptique.Le Lithium à forte dose est réservé au domaine de la psychiatrie.
Le RUBIDIUM (Rb) :
C'est un activateur auxiliaire de nombreux enzymes. Il augmente la rotation métabolique de la noradrénaline.
C'est un antidépressif qui augmente, contrairement au Lithium, la réponse agressive à un choc.

7 - FONCTIONS VITALES ET SEQUENCES ATOMIQUES.

A - LA FONCTION COEUR.Une séquence commune à l'homme et à la femme :
Se-K-V-Si-Mg-Au-Ca-Zn-Cd-Na
à laquelle il faut rajouter l'Iode pour la femme, le Fer pour l'homme.
Le SELENIUM (Se) :
Apport journalier : Les valeurs suivantes sont généralement acceptées : Enfants : 50 mcg, adolescents en croissance : 130 mcg, femmes enceintes ou allaitant : 160 mcg, adultes hommes : 200 mcg, adultes femmes : 120 mcg.
Les carences en Sélénium existent là où les sols en sont dépourvus ou en contiennent peu. Les signes les plus frappants sont les douleurs et la faiblesse musculaire.
La preuve semble avoir été faite par des études montrant que dans certaine régions ou les sols sont très riches en Sélénium, le cancer et les maladies cardiovasculaires sont rares.
Il s'associe au Soufre dans les groupements thiols des séléno-protéines et se distribue dans tous les tissus de l'organisme.
Il tient un rôle important au niveau des seleno-enzymes et particulièrement de la glutathion-peroxydase, enzyme qui s'oppose à la formation du peroxyde d'hydrogène.
Il est de ce fait utilisé dans les carences métaboliques (nutrition parentérale prolongée) et comme protecteur vis à vis de certains facteurs de carcinogenèse.
Dans diverses pathologies, hépatites, cirrhoses, myopathie (statut séléniprive).
Les gérontologues recommandent le Sélénium avec la vitamine E, comme préventif de la sénescence.
Le Sélénium est également indiqué pour : l’uricémie, néoplasies, l’impuissance, la frigidité, la stérilité, les mycoses et l’acné.En protégeant les membranes contre l'action des radicaux libres, il s'oppose aussi à l'altération des différents tissus et en particulier de la peau et du cœur.Le POTASSIUM (K)
Apport journalier : Tout le Potassium de notre corps est renouvelé en 4 jours. Une grande partie ingérée est éliminée par la transpiration, les fèces et surtout l’urine. L’organisme peut donc éliminer les éventuels excès.Enfants : 900 mg – Adolescents en croissance : 1500 mg – Femmes enceintes ou allaitant : 2000 mg – Adultes : 1000 mg.Métal du groupe I A.
En excès, il diminue l'excitabilité musculaire et provoque l'arrêt du sœur en diastole chez les vertébrés. L’excès est contrôlé par les reins sous l’action des hormones corticosurrénales et par les intestins. Une maladie de ces organes peut provoquent une rétention excessive de Potassium. (surrénalite chronique, maladie d’Adisson, anurie, etc…)La carence potassique induit une acidose intracellulaire (remplacement du K par l'ion H) et une alcalose extracellulaire, une fatigue avec hypertonie musculaire et crampes, palpitations cardiaques avec troubles caractéristiques de l'électrocardiogramme. La carence en Potassium induit également un manque de résistance à l’effort, puis à la fatigue mentale : esprit lent, mémoire défaillante, sens amoindris.Viennent ensuite les signes plus sérieux : atonie de l’intestin et de la vésicule biliaire, distension stomacale, chutes de tension, dilatation cardiaque, arythmie, etc…Dans tous les cas le Potassium est bun adjuvant puissant des autres biocatalyseurs utilisés en association (manganèse - Cobalt, Cuivre - Or- Argent, Soufre, etc…)D’autres indications sont les troubles du métabolisme de l’eau et la régulation de la fonction surrénalienne. Le Potassium peut être utilisé comme un puissant diurétique.Un excès de Sodium provoque une perte de Potassium.
Le VANADIUM (V) = Voir SEQUENCE PANCREATIQUE.
SILICIUM (Si) et MAGNESIUM (Mg) = déjà étudiés.
Le FER :
L'équipe de J. Salonen, après avoir étudié sur une population masculine de Finlande Orientale le risque d'infarctus du myocarde, constata que ce facteur risque était six fois plus élevé chez l'homme que chez la femme.
Il ressort que le risque d'infarctus augmente avec le taux de ferritine. Son augmentation de 1 % majore le risque (4 %).
De même M. Ciavitti souligne son rôle néfaste par le biais des procédures oxydatives sans l'athérogenèse.
Le CALCIUM :
La formation d'un caillot sanguin peut-être due à un excès d'ion Ca++ qui active la thrombokinase.
Le ZINC:
Dans l'infarctus du myocarde, on observe une augmentation de l'activité de la lacto-hydrogénase qui a comme oligo-élément bio activeur, le Zn.
Le CADMIUM :
Le cadmium diminue la longévité et augmente la fréquence des maladies cardio-vasculaires et de l'hypertension.
En complémentarité de la séquence cœur, il est intéressant d'explorer la séquence système nerveux pour mettre en évidence une éventuelle influence nerveuse sur les troubles du rythme.B - LA FONCTION REIN.
1) Rappel physiologique :
Les reins sont des organes pairs comportant chacun environ un million d'unités fonctionnelles, appelées néphrons (glomérule + tubule). Son fonctionnement comporte 3 étapes :
filtration glomérulaire
sécrétion tubulaire sous la dépendance des ions H+ et K+.
réabsorption tubulaire passive et active.
Les reins assurent :
la balance iodée et hydrique (vasopressine, aldostérone)
la régulation des ions K+ (aldostérone)
la régulation des ions calcium
la régulation des ions H+ (acidité de l'organisme).

2) Séquence atomique de la fonction rein:
Pb-Sn-Hg-Mo-Li.
L'ETAIN (Sn)
Apport journalier : Les besoins peuvent ^être évalués à 3,6 mg qui sont en principe couverts par l’alimentation.Métal du groupe IV B
Il était connu dans la préhistoire car, avec l’alliage du Cuivre, il donna l’Airain, ancien nom du bronze.L’étain peut être utilisé en thérapie pour le traitement des furoncles et le protoxyde d’Etain conne ténicide. Sous forme colloïdale, il est indiqué pour les abcès, anthrax, furoncles, acné, etc…Il forme une synergie catalytique intéressante avec le Plomb et semble être plus efficace avec le Silicium et le Titane.PLOMB (Pb)
Apport journalier : Nous absorbons environ 300 micro grammes de Plomb par notre alimentation, l’eau et l’air que nous respirons.Métal du groupe IV B.
Le Plomb a le grave inconvénient de s’éliminer difficilement. L’organisme n’assimile que moins de 10% du plomb ingéré dans l’alimentation. Il n’en est pas de même pour le Plomb que nous inhalons dans l’air pollué des villes. (500 fois plus que dans les régions montagneuses non polluées)L’intoxication chronique commence par présenter des symptômes vagues : fatigue globale, manque d’appétit, perte de poids et ensuite : constipation chronique, élévation du taux d’urée et violentes coliques. (Saturnisme)On utilisait en médecine classique, certains sels de Plomb aux propriétés astringentes et cicatrisantes, leur usage a été abandonné.
Il est significatif des dégénérescences tissulaires, en particulier, du parenchyme rénal et hépatique.
L’Etain et le Bismuth ont sur le plan catalytique des affinités synergétiques avec le Plomb. L’excès de Plomb peut être inhibé par des métaux /zinc, Calcium, Fer et les vitamines C et E)Le MERCURE (Hg)
Apport journalier : Plusieurs études ont démontré qu’il pouvait être toxique à faible dose : 0,5 g pour l’oxycianure ou 1 g pour le chlorure mercurique.Métal du groupe II B.
Le Mercure est absorbé par les eaux polluées (même l’eau de pluie) et par certains poissons de mer (Thon, Flétan, Espadon) Ces aliments ne constituent pas un danger d’intoxication car le Mercure est accompagné de Sélénium qui le neutralise. La pollution de l’air des villes peut nous intoxiquer peu à peu.Le Mercure est peu utilisé, il aurait des vertus anti-stress et jouerait un rôle catalytique favorable sur le métabolisme du Calcium, du Sodium, du Potassium, du Lithium et du Baryum.
Certains oxydes sont encore utilisés en antiseptiques comme le mercurochrome.
Le Mercure inhibe la malate-deshydrogénase, bloquant ainsi le cycle de Krebs.
Les sels de Mercure sont des diurétiques toxiques, actuellement pratiquement inemployés.
Une fuite d'un métal polluant comme le Mercure, laisse présager l'affaiblissement de tout le parenchyme rénal.
A doses catalytiques, le Mercure est synergique avec le Zinc, le Cadmium, le Bismuth et l’Arsenic. Le Sélénium, les vitamines C et E inhibent l’absorption du Mercure.Le MOLYBDENE (Mo) :
Apport journalier : Enfants : 0,1 mg , adolescents en croissance : 0,3 mg, Femmes enceintes ou allaitant : 0,5 mg, Adultes : 0,4 mg.
Les carences sont rares. Des études indiquent qu’un manque de Molybdène pourrait être la cause de certains cancers de l’œsophage.Une alimentation trop riche en Molybdène provoque une carence en Cuivre.Des propriétés en matière d’allergie ont été démontrées, de nombreuses études sont en cours dans le monde.C'est un activateur de la xanthine oxydase qui transforme l'hypoxanthine en xanthine et cette dernière en acide urique. Toute perturbation en Molybdène pourrait donc signer une mauvaise élimination des urines.
Le Chrome a un action synergique avec le Molybdène. Le Cuivre est antagoniste du Molybdène.
Le LITHIUM (Li) :
Intervient également dans la fonction d'élimination urinaire. Il favorise l'élimination de l'urée et de l'acide urique. En complémentarité de la séquence rein, il est intéressant d'explorer la séquence immuno viro bactério résistance pour mettre en évidence un processus inflammatoire ou infectieux.

C - LA FONCTION RATE PANCREAS (endocrine).
1) Rappel physiologique.
La Rate : Elle a une fonction hématopoïétique. Elle est le siège de destruction de globules rouges, en particulier, de l'hémoglobine qui est transformée en pigments biliaires, alors que le fer est mis en dépôt dans le tissu splénique avant de servir de nouveau dans l'hématopoïèse.
La rate contient du Cuivre et du Cobalt lesquels sont utilisés à la synthèse de l'hème, dans la fabrication de l'hémoglobine.
Le tissu lymphoïde de la rate intervient dans la néoformation des globules blancs qui contiennent de nombreux métallo enzymes pour la destruction des corps pathogènes.
La rate contrôle tout l'apport énergétique alimentaire c'est l'organe qui distribue cette énergie à tout l'organisme.
en contrôlant la sécrétion des enzymes digestifs
en régulant l'absorption des liquides
en dirigeant les apports alimentaires en fonction des besoins de l'organisme (travail musculaire, adaptation thermique,).

Le Pancréas endocrine :
Le Pancréas sécrète une hormone indispensable dans le métabolisme des sucres : l'insuline. C'est elle qui modère l'émission du sucre dans le foie. Son activité dépend de son intégrité structurale: présence du Zinc pour la formation des ponts - S - S entre les chaînes polypeptidiques de l'Hormone.
Il sécrète également une hormone hyperglycémiante: le glucagon qui est un antagoniste de l'Insuline et pour lequel doivent intervenir des éléments alcalino-terreux.
De plus, le pancréas contient une déshydrogénase succinique activée par les ions Aluminium.
2) Séquence atomique de la fonction Rate-Pancréas.
Ni-Co-Pd-Pt-Cr-Mo-Zn-Al-Mg-Ca-Sr-Ba.

D - LA FONCTION VESSIE.
1) Rappel physiologique.
La vessie contrôle la miction, l'urine quitte les reins par les uretères.
Les parois de la vessie sont constituées par des muscles lisses. Le muscle lisse circulaire fonctionne comme un sphincter (qui se ferme quand la vessie se relâche et s'ouvre dès que la vessie change de forme en se remplissant).
A la sortie de la vessie, un muscle sphinctérien circulaire contrôle la miction qui est sous la dépendance d'un réflexe spinal et de nerfs parasympathiques.
Le volume nécessaire pour déclencher la miction est de 300 ml.
Les muscles lisses sont commandés par le système nerveux végétatif qui agit par voie réflexe. Les médiateurs chimiques qui interviennent dans la transmission neurovasculaire sont ceux du système nerveux orthosympathique, c'est-à-dire, les catécholamines, noradrénaline, dopamine, (même famille chimique que l'Adrénaline).
Les médiateurs chimiques ne peuvent intervenir qu'en présence d'une enzyme spécifique : la Mono amino oxydase qui a pour activateur le calcium (Ca++).
Dans cette transmission neuromusculaire il faut tenir compte des échanges K+, Na+ au niveau du muscle excitateur.
De même les ions Mg++ interviennent indirectement comme Bioactivateur de l'ATP ase.
2) Séquence atomique de la fonction Vessie.
Zn-Cu-Mn-Se-Ca-K-Mg
En complémentarité de la séquence Vessie, il sera intéressant d'explorer la séquence immuno-viro-bactérienne pour mettre éventuellement en évidence un processus inflammatoire ou infectieux.
NICKEL (Ni), COBALT (Co),
PALLADIUM (Pd), PLATINE (Pt)
4 métaux du groupe VIII.
CHROME (Cr), MOLYBDENE (Mo)
2 métaux du groupe VI A.
VANADIUM (V)
1 métal du groupe V A.
Le NICKEL (Ni) :
Le Nickel agit sur le métabolisme glucidique. Il augmente la fixation et le catabolisme du glucose au niveau du tissu adipeux et active la transformation du glucose en glycogène.
De plus, c'est un activeur de la combustion des graisses. Cet élément possède une parenté chimique avec le Co.
Le COBALT (Co) :
Il joue un rôle important dans l'érythropoïèse (production d'érythropoïetine rénale) et dans le métabolisme des glucides. Le pancréas est riche en Cobalt qui a un rapport certain avec le Nickel et l'insuline.
Il est hypoglycémiant en augmentant la fixation tissulaire du glucose par un mécanisme "insuline libre".
La synergie Ni-Co, paraît influencer la régulation pancréatique et être le catalyseur du carrefour pancréato-duodénal dont il améliore les troubles. L'association Ni-Co peut s'avérer utile en oligothérapie, dans les cas de digestion difficile.
Le Nickel est l'activateur de la combustion des sucres et des graisses, le Cobalt est régulateur du système nerveux.
Le PALLADIUM (Pd),
et le PLATINE (Pt) :
Outre leurs propriétés lytiques sur les tumeurs, à doses catalytiques, et associés à Ni-Co, ils seraient utilisés dans le traitement du diabète.
Le CHROME (Cr) :
SCHROEDER a montré que sa carence induit un diabète avec athérosclérose et hypercholestérolémie.
Les déficits en Chrome peuvent se produire à la suite d'interventions chirurgicales, stress, après avoir subi des températures extrêmes. Ils se manifestent par une augmentation du taux de sucre et de cholestérol dans le sang.
Le MOLYBDENE (Mo) :
C'est un anti-anémique, il fait partie de la molécule de la xanthine oxydase et de l'aldéhyde déshydrogénase. C'est un élément nécessaire qui à doses minimes intervient dans de nombreux systèmes enzymatiques et le métabolisme du glucose.
Le VANADIUM (V) :
C'est un inhibiteur de la mévalonate kinase et de la synthèse du cholestérol, d'où son intérêt dans les maladies vasculaires.
En complémentarité de la séquence Rate-Pancréas, il est intéressant d'explorer la séquence immuno-viro-bactérienne pour mettre éventuellement en évidence un processus inflammatoire ou infectieux.

E - LA FONCTION VESICULE BILIAIRE.
1) Rappel physiologique sommaire.
La vésicule biliaire est un petit sac en dérivation des voies biliaires à la face inférieure du foie : elle stocke, concentre et libère la bile qui rejoint le duodénum au niveau du sphincter d'Oddi.
La bile sécrétée par le foie, assure la digestion des graisses dans l'intestin grêle, en fragmentant les globules de graisse du chyme gastrique en gouttelettes de 1 micron par le processus d'émulsification. La bile (jaune d'or) est composée de sels biliaires, de pigments biliaires, bilirubine provenant de la dégradation de l'hémoglobine de lécithine.
Les sels biliaires arrivent dans le duodénum pour permettre la digestion des graines et sont réabsorbés par l'intestin pour rejoindre le foie qui les incorpore dans la sécrétion biliaire.
Ce processus se réalise grâce au système porte qui permet aux substances absorbées par l'intestin de regagner le foie, avant de rejoindre la veine cave inférieure et le foie. Il est à noter que la bile favorise l'absorption intestinale du Calcium.
2) Séquence atomique de la fonction vésicule biliaire.
Mn-S-Zn-Cu-Sn-Pb-Fe
Fer (Stase biliaire)
La vésicule biliaire, réservoir de la bile, dans l'intervalle des digestions contient un certain nombre de métallo enzyme dont la catalase, métallo enzyme ferrique, et des estérases.
En cas de mauvais fonctionnement, il se produit des précipitations, en particulier de cholesterine, qui forment les calculs biliaires.
Le Cu : Outre son rôle anti-inflammatoire son action dans l'élimination des radicaux libres, il intervient dans le métabolisme du fer.
Interactions :
Cuivre - FerZinc - Cuivre
Manganèse - Fer
Manganèse - Zinc
Etain et Plomb : dégénérescences tissulaires
Soufre : dysfonctionnements hépatiques, métalloïde indiscutablement complémentaire du Manganèse.
Le métabolisme cuprique est perturbé entre autre dans les troubles thyroïdiens. La cuprémie serait tout comme le métabolisme basal, un bon indice de l'activité thyroïdienne.
Là encore il convient d'explorer
d'une part:
- La séquence immuno-viro-bactérienne qui peut révéler un éventuel problème infectieux ou inflammatoire.
d'autre part :
- La séquence nerveuse qui peut démontrer l'influence du système nerveux sur un dysfonctionnement de la vésicule.

F - LA FONCTION ESTOMAC PANCREAS (exocrine).
1) Rappel physiologique.
L'estomac :
Il a un volume de 500 ml environ; sa surface est plissée quand il se remplit et se déplisse pendant la digestion. Il est composé de 2 couches musculaires lisses (externe, longitudinal, interne, circulaire), dont le potentiel de membrane varie cycliquement de 10 à 15 mU - (3 cycles par minute).
Ce rythme électrique de base est sous la dépendance de cellules spécialisées situées dans le cardia qui ont une fonction de pacemaker.
Le sphincter pylorique assure la liaison avec l'intestin (duodénum) et grâce aux contractions péristaltiques qui arrivent dans l'autre, le contenu du bol alimentaire est poussé dans le duodénum, mais simultanément le pylore se ferme: une très faible partie du contenu entre à chaque onde.
Un contrôle nerveux très complexe régule l'évacuation gastrique partant des chimio, osmo, et benzo-récepteurs de la paroi du duodénum et sous la dépendance de la composition chimique et du volume du chyme duodénal.
Deux hormones duodénales jouent un rôle important dans cette régulation.
La sécrétine et la cholecystokinine qui agissent sur les muscles lisses de l'estomac et de l'intestin et dont la sécrétion dépend des équilibres entre protéines, acides aminés, glucides et lipides du bol alimentaire.
De plus, l'estomac sécrète l'acide chlorhydrique et des enzymes digestifs (pepsine).
Pancréas exonéré :
Le pancréas sécrète le suc pancréatique qui contient des sels minéraux: chlorures et phosphates de potassium et de sodium. Il contient aussi trois enzymes: une amylase, la trypsine, la lipase.
2) Séquence Atomique de la fonction Estomac - Pancréas.
Mn - Co - S - Zn - Ni - Mg.
Il convient d'explorer parallèlement la séquence immuno-viro-bactérienne qui peut révéler un éventuel problème inflammatoire ainsi que la séquence du système nerveux qui peut révéler un dysfonctionnement de l'estomac d'origine nerveuse.

G - LA FONCTION GROS INTESTIN.
1) Rappel physiologique.
Le gros intestin comprend le caecum (avec l'appendice) qui est relié à l'iléon par le sphincter iléo-caecal, le côlon (120 cm de long, 6 cm de diamètre) constitué par le côlon ascendant, le côlon transverse, le côlon descendant qui se termine par le côlon sigmoïde (trajet en S) puis le rectum.
Le côlon ne participe pas à l'absorption digestive (4 % seulement) et ne sécrète pas d'enzymes.
Son rôle essentiel est de stocker le chyme en provenance de l'intestin grêle (500 ml arrivent quotidiennement dans le côlon) et de concentrer les matières fécales (constituées essentiellement de bactéries et d'éléments non absorbables).
L'absorption dans le côlon concerne essentiellement le Na entraînant la réabsorption osmotique de l'eau.
Si les matières restent trop longtemps l'eau disparaît des selles et il se produit un constipation sèche.
Le côlon absorbe également des produits du métabolisme des bactéries qu'il contient, ce qui peut compenser quelquefois certaines carences vitaminiques.
L'activité bactérienne anaérobie produit une grande quantité de gaz (Azote, Co2, hydrogène, méthane, gaz sulfureux).
L'organisme élimine 150 g de selles par jour, composées de 100 g d'eau et de 50 g de déchets solides (Bactéries, cellulose, pigments biliaires, sels minéraux, K surtout).
2) Séquence Atomique de la fonction
Gros intestin.
Eu - Pr - Mg - Ca - Ba - Sr - P.
A souligner que l'Europium et le Praséodyme ont une action sur les fermentations alors que le Carbone (graphite) a une action sur les entérocolites gauches et signoïdiennes.
Là encore, la fonction immuno-viro-bactérienne et la fonction système nerveux seront systématiquement explorées.

H - LA FONCTION POUMON.
1) Rappel physiologique.
Le fonctionnement de la majorité des cellules de l'organisme dépend de l'énergie des réactions chimiques mettant en jeu l'oxygène.
Ces cellules doivent simultanément éliminer les déchets de ces oxydations: le gaz carbonique.
Sans trop développer la fonction respiratoire il est nécessaire de souligner que cette fonction a 2 aspects différents :
1. En tant que réaction métabolique de l'oxygène avec les substrats de l'organisme.
2. En tant qu'échanges gazeux entre les cellules d'un organisme et le milieu extérieur.
2) Séquence atomique de la fonction Poumon.
Sn - Ti - Si - As - P - Se - S.
- l'Arsenic As: action sur le terrain des bronchites à répétition et la sinusite chronique de l'enfant.
- l'Etain Sn : intervient dans les dégénérescences tissulaires, utilisé en thérapeutique dans la toux, l'expectoration, les atteintes pulmonaires chroniques et la tuberculose cavitaire. Pour des raisons de structure il est à associer au Silicium et au Titane.
- Le Phosphore P : action certaine sur les spasmes respiratoires et les asthmes spasmodiques.
- Le Sélénium Se : il a une parenté biologique avec le Phosphore, l'Arsenic et le Soufre.
- Le Silicium Si : c'est un stabilisateur général. Ses indications particulières sont les tuberculoses anciennes et en général les arthrotuberloses en voie de stabilisation. Le Titane a des indications comparables.
- Le Soufre S : asthme de sensibilisation.
Les séquences immuno-viro-bactériennes et système nerveux seront à explorer systématiquement.

I - LA FONCTION THYROÏDE.
1) Rappel physiologique.
Le corps thyroïde est une glande située à la base du cou et qui joue un rôle très important dans le métabolisme de l'iode.
Les iodures sont transformés en iode par une catalyse où intervient le cytochrome oxydase activé par les ions Fe +++.
L'iode libéré va se fixer sur la thyroxine en donnant l'iodothyronine.
Cette glande a aussi une fonction phosphorée réglant la thermogenèse et une fonction soufrée sur la nutrition de la peau et du système pileux.
La thyroïde sécrète aussi une hormone agissant sur le métabolisme du Calcium: la thyrocalcitonine. D'ailleurs dans l'hyperthyroïdie, l'activité de la cholinestérase augmente (cette enzyme est activée par les ions Ca++).
2) Séquence Atomique de la fonction thyroïde.
Fe - P - S - Ca - Zn - Cu.
Le Cuivre est perturbé dans les troubles thyroïdiens. (La cuprémie serait tout comme le métabolisme basal, un bon indice de l'activité thyroïdienne).
Le ZINC (Zn) = Il est un élément du groupe II B, vital pour l'organisme.
En effet, l'hypophyse est riche en Zn celui-ci jouant un rôle dans l'activité corticotrope. (Relation possible entre cette activité et la teneur en Zn des cellules Beta).
La zincurie est élevée dans le diabète et certaines infections hépatorénales. La carence expérimentale chez l'animal provoque un diabète analogue à celui de l'homme avec angiopathies, artériosclérose et hypercholestérolémie.
Il intervient dans l'équilibre acido-basique et le métabolisme du Calcium.
Le Zinc est donc indiqué en priorité comme régulateur des fonctions hypophysaires, (en particulier gonadotropes), ainsi que les états de dysfonctionnement hypophysaires. (Syndrome adiposo-génital)
De plus, participant à la synthèse de la kératine et du collagène qui forment les phanères et la peau, sa carence provoque des retards de cicatrisation.
Il faut enfin signaler son rôle dans l'immunité, puisque le Zn s'élève dans le sang des infectés chroniques, des cancéreux et des leucémiques. Dans la croissance, sa carence produit un type particulier de nanisme. (Egypte - Iran)
Indications courantes comme oligo-élément :
Dermatologie. (Acné - Herpès)
Période de croissance.
Période d'allaitement.
Suite d'abus médicamenteux.
Suite d'abus d'alcool.
Après une opération chirurgicale pour favoriser la cicatrisation.
Il convient d'explorer parallèlement la séquence immuno-viro-bactérienne qui peut révéler un éventuel problème inflammatoire, ainsi que la séquence du système nerveux qui peut révéler un dysfonctionnement nerveux.

J - LA FONCTION GLANDES SEXUELLES.
1) Rappel physiologique.
Ces glandes sécrètent des hormones stéroïdiennes. L'hormone femelle étant l'œstradiol sécrété par l'ovaire et l'hormone mâle étant la testostérone, sécrétion du testicule.Les ions des éléments alcalins et alcalino- terreux interviennent certainement dans l'activité de ces hormones.
Chez les mammifères, on a observé qu'il peut exister un rapport entre les ions alcalins et alcalins terreux tels que :
K+ Na+ / Mg++ + Ca++ Désigné par sex-ratio qui semble déterminer le sexe.
De plus, les glandes sexuelles possèdent un certain nombre d'enzymes. Ainsi, l'activité de la phosphatase acide est accrue dans le cancer de la prostate.
2) Séquence atomique Glandes Sexuelles.
Ni - In - Zn - Se - Ba - Sr - Ca - Mg.
Le NICKEL (Ni) = Métal du groupe VIII.
Comme le Cuivre et le Cobalt, le Nickel est un bio-activeur de métallo enzymes.
C'est un activateur des phosphatases et amylases.
Le Nickel favoriserait le développement des vitamines A, C, et P.
Il active le catabolisme des glucides (Glycolyse) et prolonge les effets hyperglycémiques de l'adrénaline.
Le Ni est donc un activateur du catabolisme. Il est utilisé dans la cellulite et le diabète.
L'INDIUM : Métal du groupe IIIB.
Il est utile dans les états d'épuisement psychosomatiques avec excitation sexuelle et perturbation sphinctérienne.
Là encore les deux fonctions complémentaires sont à surveiller.

K - LA FONCTION FOIE.
1) Rappel physiologique.
Outre la sécrétion externe de bile qui intervient dans l'émulsion et la résorption des graisses et favorise l'absorption intestinale du Calcium, le foie est le siège de plusieurs sécrétions internes qui lui donnent des fonctions spécifiques.
- fonction glycogénique : le glycogène est hydrolysé en glycose par catalyse enzymatique réalisée par l'amylase hépatique et activée par les ions Ca++. Le foie retient le glycose formé pour le libérer seulement au fur et à mesure des besoins de l'organisme.
- fonction uréique : l'urée est élaborée dans le foie à partir de l'arginine. Celle-ci est transformée en ornithine et urée dans une réaction enzymatique réalisée par l'arginase et activée par les ions Mn++.
- fonction lipidique : à partir du glucose, il y a synthèse hépatique d'acides gras et de triglycérides qui peuvent être utilisés en période de jeûne. Il y a alors formation de corps cétoniques et élimination préliminaire d'acétone.
A partir des acides gras saturés, le foie fabrique également le cholestérol qui intervient dans la synthèse de certaines hormones et des acides biliaires.
- fonction martiale : la richesse du foie en fer vient, en autre, que l'hémoglobine est détruite à ce niveau par la bile. Il est stocké sous forme d'une combinaison peu stable : la ferrine.
- synthèse de la prothrombine : qui intervient dans la coagulation du sang à l'aide de la Vitamine K activée par les ions Ca++.
- métabolisme de l'eau : les insuffisances hépatiques s'accompagnent toujours d'épanchements synoviaux articulaires, de stagnation de liquides dans certains processus inflammatoires jusqu'à l'ascite du cirrhotique.
- métallo enzymes divers :aldolase : activée par les ions Zn++.
transaminase : activée par les ions Ca++, Co++ et Ni++.
flavoproteine : dont le bio activateur est Mo++.
On a observé dans certaines hépatites une augmentation de l'activité aldolasique.
2) Séquence atomique de la fonction Foie.
Co - Cs - Cu - Fe - Mn - Mo - Ni - Pb - S - V - Zn.
Le MANGANESE (Mn)
Métal du groupe VII A.
Il a une action sur les réactions d'oxydo-réduction, notamment au niveau du foie. Phosphorylation oxydative, oxydases, lipases, enzymes du catabolisme azoté.
Il est nécessaire à la synthèse de l'hémoglobine et au métabolisme du glucose et des lipides.
Il active l'acétyl-carboxylase qui induit en présence de biotine, la synthèse lipidique.
Le Manganèse intervient dans les fonctions de reproduction et de lactation, il est en relation avec la thyroïde.
Il augmente la formation d'anticorps chez l'animal infecté, il renforce donc l'immunité. C'est un désensibilisant puissant dans les phénomènes d'anaphylaxie.
Le VANADIUM (V)
Métal du groupe V A.
Il est inhibiteur de la mévalonatekinase et de la synthèse du cholestérol, d'où son intérêt dans les maladies vasculaires.
Le CESIUM (Cs)
Métal du groupe I A.
Proche du Potassium, il a été préconisé pour prévenir les accidents sériques.
C'est un protecteur hépatique qui semble jouer un rôle dans le métabolisme osseux, objectivé par la fixation du Césium 137.
Le PLOMB (Pb)
Métal du groupe III B.
Il n'existe pas normalement dans l'organisme. C'est un polluant de l'atmosphère, absorbé en majeure partie par les poumons et éliminé par le foie.
L'augmentation de la plomburie est fonction de la cellule hépatique. Elle permet d'apprécier la fonction anti-tonique du foie.
Le taux sanguin du Pb, augmente dans tous les hématomes et cirrhoses.
Le SOUFRE (S)
Métalloïde du groupe VI B.
Il a un rôle structural dans l'architecture des protéines par les ponts disulfures. Il intervient dans les sulfo-conjugaisons au niveau du foie.
La fonction immuno-viro-bactérienne sera dans le cas présent à explorer.

L - LA FONCTION INTESTIN GRÊLE.
1) Rappel physiologique.
Sur le plan anatomique, l'intestin grêle est un organe de la digestion, mais physiologiquement on peut l'inclure dans le système de défense immunologique.
Tout trouble de cet organe induit:
- des perturbations de l'assimilation alimentaire et ses conséquences (entérite, dyspepsie, selles
anormales, troubles du métabolisme, douleurs erratiques, diffuses, instables.
- mais également : une baisse du système de défense immunologique, des troubles énergétique du
cœur avec langues rouges et crevassée, troubles urinaires.2) Séquence atomique de la fonction Intestin Grêle.
C - Mg - Ni - Co - Pb - Zn - Bi - W - Ir.
Bismuth : agit dans les états douloureux abdominaux, péritonéaux ou gastriques, dans les entérocolites, dans le sens d'une modification du terrain intestinal.Il a des propriétés bactéricides et s'associe au Tungstène.Cobalt : Sympathico-régulateur dans toutes les manifestations dystoniques. Associé au Ni Zn il intervient dans les troubles de l'assimilation.
Magnésium : états intestinaux chroniques, colites, entérocolites.
W : Tungstène ou Wolfram : les boro et silico tungstates sont des puissants agents anti viraux par inhibition de la reverse-transferase.
Iridium : pouvoir anti infectieux et anti fermentaire au niveau intestinal.

M - LA FONCTION MUSCLES
1) Rappel physiologique.
Le tissu musculaire est un tissu vivant qui se renouvelle constamment et alors doivent intervenir des métallo enzymes dont les cations bio-activateurs appartiennent aux éléments de la première période de transition, mais qui ne sont présents qu’à l’état de trace.Les muscles striés sont constitués par la juxtaposition de cellules allongées en fuseau, et son soumis à la volonté pour se contracter en vue d’effectuer un mouvement, un travail, et se relâcher pendant le repos. Les contractions musculaires entraînant une perte de Potassium cellulaire.Plus l’activité musculaire est importante, plus la perte de Potassium est élevée. Ce minéral est un agent de liaison entre les extrémités nerveuses et la fibre musculaire, ainsi cette activité musculaire liée à l’activité nerveuse, entraîne une perte de Potassium.Cette hypokaliémie ne permet pas une compensation égale de l’utilisation du Potassium par la cellule. Ce déficit se traduit par une perte de force ou asthénie. La fatigue physique et nerveuse qui en résulte réagit sur le comportement psychologique et intellectuel de l’individu.Des manifestations arthritiques peuvent se produisent souvent. Le sujet manque d’entrain et s’installe peu à peu dans le pessimisme, il peut avoir des excès d’agressivité voire de violence chez les enfants. C’est le cas notamment des sujets exposés d’une manière prolongée aux radiations des écrans cathodiques dont l’action néfaste est maintenant démontrée.2) Séquence atomique de la fonction muscles.
Cr – Cu – Fe – Mn – Mo – P - Se – Si – Zn :Le Potassium : A l’opposé du Sodium. Il est le principal cation intracellulaire qui contribue à son métabolisme et à la synthèse des protéines et du glycogène.Il joue un rôle important dans l’excitabilité neuromusculaire et dans la régulation de la teneur en eau de l’organisme. Le liquide intracellulaire contient plus de 90 pour 100 du Potassium du corps. Le Potassium dans le plasma sanguin ne représente qu’une partie infime du Potassium total. Dans les cas de carence en Potassium on observe des hypokaliémies assez fréquentes, rarement liées à une carence dans l’alimentation, sauf chez les alcooliques chroniques ou chez les sujets atteints d’anorexie mentale. Ces cas se traduisent par des troubles neuromusculaires (crampes, paralysies, douleurs diverses)N - LA FONCTION OS
1) Rappel physiologique.
L’os est constitué d’une matrice de tissu conjonctif sur laquelle viennent se déposer les sels minéraux responsables de la rigidité des tissus osseux. Cette fraction minérale est essentiellement composée par le cristal d’hydroxyapatite Ca10 (PO4)6 2H2O.A la suite d’intoxication par les métaux lourds ou lors de certains états pathologiques ou thérapeutiques, il est possible qu’une partie des atomes de calcium soit remplacée dans le cristal osseux par des atomes de nature différente. C’est ainsi que dans l’insuffisance rénale chronique, on constate une augmentation du Magnésium dans le tissus osseux. Ces échanges se situent généralement à la périphérie du cristal osseux, mais il est possible que lors d’intoxication les ions Ca++ de la structure profonde soient partiellement remplacés par des atomes de métaux lourds (Strontium, Radium, Plomb, Fer, Manganèse, Cuivre, Zinc), de Silice ou de Fluor. L’affinité de certains métaux lourds pour le tissus osseux représente parfois un élément essentiel du diagnostic d’intoxication.2) Séquence atomique de la fonction os.
Al – Ca – K – Mg – P – Sr.Silicium : Le Silicium est indispensable pour la croissance normale et le développement des animaux et de l’homme. Il joue un rôle dans la formation de l’os. Sa déficience entraîne un retard de croissance et même une atrophie de nombreux organes, ainsi que des fractures osseuses ou une immaturité dans la formation de l’os.Cependant, même si la place du Silicium comme élément essentiel pour l’organisme est maintenant admise, les pathologies auxquelles il est associé sont essentiellement liées à des phénomènes d’accumulation de ce dernier dans divers tissus. Ces accumulations ont deux principales origines : L’excès d’inhalation par voie respiratoire et le défaut d’élimination rénale.Les interactions CUIVRE et FER
Si un animal est nourri avec un régime pauvre en Cuivre, il développera une anémie par manque de Fer. Mais cette anémie ne sera corrigée qu’en cas de supplémentation en Cuivre et non en Fer seul.Le déficit en Cuivre entraîne une accumulation du Fer dans le Foie et dans la rate ainsi qu’une diminution de l’utilisation du Fer pendant le métabolisme.Inversement, en cas de déficit du Fer, il y aura une répercussion sur le métabolisme du Cuivre, celui-ci se déposera sur le foie.
Les interactions ZINC-CUIVRE
Le mode de l’interaction Zinc-Cuivre est différent selon que l’apport alimentaire est déficient ou excessif. Lorsque l’apport en Zinc est faible, on observera l’augmentation de la concentration en Cuivre dans les organes. Si au contraire il y a un excès de Zinc dans l’alimentation, la concentration de Cuivre va descendre à un taux minimal, alors que l’alimentation fournissait le même rapport de Cuivre.En résumé, pour faire descendre le taux de Cuivre, il faut augmenter l’apport en Zinc. (théorie de PFEIFFER)Dans l’excrétion de ces minéraux, alors qu’un apport de Cuivre faible ou, au contraire, élevé ne va pas affecter l’excrétion du Zinc, à l’inverse, un apport important de Zinc va augmenter l’excrétion urinaire de Cuivre, excrétion qui reste cependant faible par rapport à l’élimination dans l’urine ou les selles.Les interactions ZINC-FER
Un apport excessif en Zinc va entraîner un changement dans le métabolisme du Fer, et ce, par deux mécanismes :
D’une part par l’intermédiaire du métabolisme du Cuivre. Des apports très excessifs en Zinc vont entraîner une déficience en Cuivre avec une diminution marquée de la céruloplasmine chargée du transport du Cuivre. Mais comme celle-ci agit dans le métabolisme du Fer comme une ferroxydase, la phase ultime sera donc une anémie par manque de Fer.D’autre part, l’excès de Zinc va agir directement sur le stockage du Fer sur le ferritine dans le sang, car cette protéine transporte non-seulement le Fer, mais aussi le Zinc.D’autres mécanismes sont induits par un excès de Zinc à doses toxiques. Réduction de la durée de vie des globules rouges des deux tiers environ, entraînant une anémie par un turnover de fer accéléré.On a observé également dans de nombreux cas d’excès de Zinc, une diminution des stocks de Fer dans le foie et les reins.

En résumé

Comment définir l'ISA?
C'est une analyse quantitative et qualitative de l'urine et plus précisément de ses éléments inorganiques. A la base de cette analyse on utilise la classification périodique des éléments de Mendeleïev.
Comment procéder à cette analyse ISA?
L'analyse résulte de l'utilisation de la technique physique des spectrométries d'absorption et d'émission atomiques, à l'aide d'une torche à plasma du type ICP.
Quelle est l'utilité de l'analyse ISA?
Par l'exploration des séquences des éléments caractéristiques des 16 fonctions vitales humaines, l'ISA offre leur état respectif, à un instant donné. Les graphiques montrant l'état de santé du patient, permettent une lecture et une interprétation instantanées. Le but de cette exploitation est d'en déduire une thérapie spécifique, afin que chaque praticien ordonnera selon sa spécialité.
L’ISA est indiquée au titre de la prévention.Lorsque la pathologie est déclarée, elle indique son évolution et l’efficacité des traitements suivis. Pourquoi opter pour l'analyse d'urine humaine afin de détecter et d'apprécier des éléments de la classification périodique?
Le sang circule dans le système cardio-vasculaire, pour ainsi dire en vase "clos".
Elément liquide, il transporte, non seulement de l'oxygène, mais encore des déchets et sécrétions, ayant pour origine des dysfonctionnements ou des lésions organiques.
La filtration du sang par le parenchyme rénal - sorte de station d'épuration - confère au rein un véritable rôle d'interface, vis-à-vis du milieu extérieur. C'est pourquoi, on retient l'urine résultante comme critère de choix, puisqu'elle est le reflet exact des fuites ou des carences des éléments inorganiques de la cellule.
On comprend dès lors, que l'urine est un liquide biologique de tout premier choix.
Le filtrat de l'urine effectué par le rein permet de conclure sur l'état de santé du système cardio-vasculaire. En outre, les résultats d'analyse de ce dernier ne sont pas affectés directement par des facteurs, tels que la pollution, l'atmosphère, etc.
Pourquoi accorder de l'importance à l'analyse ISA?
Une carence importante d'éléments signifie qu'il y a attaque aiguë de l'organisme. C'est le signe d'épuisement caractéristique d'une cellule pathologique. C'est pour ainsi dire un signal d'alarme d'un de ces organes, qui perd son équilibre.
L'alimentation devrait à vrai dire combler chacune de ses déficiences. Cependant dans de nombreux cas, elle est tout de même insuffisante (nutrition déséquilibrée, erreur diététique, polluants de l'atmosphère etc. Là dessus, l'organisme développe un certain nombre de pathologies. Si la maladie est un dérèglement, alors elle ne peut que se développer, si le terrain ne lui permet pas de résister à l'agression. Il est indispensable pour un organisme malade, de s'approprier à nouveau des éléments traces nécessaires, afin de rétablir l'équilibre rompu. Ici, l'analyse ISA prend toute sa valeur et les séquences atomiques, montrent clairement, les inégalités pathologiques des états de santé.
Comment lire les résultats?
L'analyse d'urine, par des techniques de pointes de spectrométrie d'absorption et d'émission atomique (Perkin Elmer), et l'exploitation statistique d'échantillons significatifs d'urine ainsi que leurs diagnostics spécifiques a déterminé l'élaboration des séquences fonctionnelles.
En outre, les 14 fonctions suivantes ont été retenues:
cœur, intestin grêle, vessie, reins, glandes sexuelles, thyroïde, vésicule biliaire, foie, poumon, gros intestin, estomac, pancréas.Ces fonctions sont associées à 55 éléments de la classification des éléments périodiques, impliquant une véritable carte d'identité de la fonction. Ainsi, toute perturbation des séquences atomiques indique le degré d'altération de la fonction.
Parallèlement 4 autres séquences complémentaires non négligeables, ont été définies:
l'une "l'état immunitaire" (imuno-viro-bactério-résistance), c'est-à-dire le pouvoir réactif de l'organisme à l'encontre des agressions virales et bactériennes,
l'autre définissant le bilan du système nerveux.
Les muscles.
Les os.
Suivant le type de fonction vitale explorée, l'une ou l'outre ou les deux, sont analysées, afin d'évaluer le degré d'altération de la fonction.
L'exploitation des résultats se fait à partir de la représentation graphique des éléments séquentiels, décrits ci-dessus, qui concernent toutes les fonctions vitales.
Ainsi, l'état chronique ou aigu d'un patient devient "lisible" et il est possible d'établir un plan thérapeutique ou d'entreprendre des analyses complémentaires, pour affirmer la lecture.


La méthode d'investigation

ISA présente de nombreux avantages:

l'examen indolore pour le patient (prélèvement d'urine)
un seul milieu, l'urine (ou les cheveux)
une seule technique d'analyse, l'ISA,
une lecture instantanée et facilité des résultats.
une représentation interactive et attractive, sous forme de graphique.
un bilan détaillé des éléments, point de départ d'une action du praticien.
le contrôle du traitement et de l'évolution de la pathologie décelée.


Les indications suivantes permettent de lire l'ISA
L'ISA est présentée sous la forme d'un document de plus de 20 pages en diverses couleurs qui ne comporte aucun chiffre, mais uniquement des graphiques lisibles très facilement et donnant une lecture simple et directe des résultats.

LECTURE DE L'ISA


Introduction :lettre d'accompagnement



Graphique bas de page : il s'agit d'un indice indiquant "la forme" propre à l’individu concerné. Il s’exprime en un pourcentage de la forme idéale.

a) Graphique circulaire :



Le point central correspond à la note 0 (bon état)
Le cercle intermédiaire correspond aux valeurs moyennes.
Le cercle extérieur correspond aux valeurs les plus mauvaises, le signal est toutefois très amplifié pour un meilleur rendu visuel.
Macro éléments

L'état de santé optimal n'existe pas réellement, il serait représenté par un point central. Généralement un état de santé correct, montre un rond central situé à l'intérieur du cercle intermédiaire.
b) Les 16 graphiques des fonctions étudiées, en valeur réelles sont représentées.



Les 2 premières sont les fonctions complémentaires. (IMMUNO en rouge et NEURO en bleu) et les 14 autres, sont
celles qui figurent sur le graphique circulaire, en vert.
La fonction IMMUNO est extrêmement importante car elle peut montrer un effondrement du système immunitaire signant des pathologies importantes.
Chaque graphique s'inscrit sur une échelle de 0 à 10, et montre une note liée au dysfonctionnement constaté.
0 = état idéal
2 = état acceptable
10 = état très mauvais
Généralement, les notes supérieures à 2 impliquent un dysfonctionnement plus ou moins important, et par conséquent la note inférieure à 2 est acceptable.

MACRO-ELEMENTS
(P - Mg - Ca - Na - K)
Les graphiques des 5 macro éléments, impliquent chacun une note comprise entre 0 et 10, en valeur réelle, la note 0 correspond à la valeur analytique statistique moyenne de l'élément. La couleur d’impression est le bleu.Si l'analyse se traduit par un manque ou un excès, la note attribuée variera sur l'échelle de 0 à 10.
Les carences ou les excès apparaissent à gauche ou à droite de l'axe central qui constitue la "moyenne idéale" pour le sujet considéré.
Ces résultats sont à prendre en considération au plan nutritionnel.
éléments analysés
Cette page montre les 55 éléments analysés classés par ordre alphabétique, les macro éléments sont en bleu, les métaux lourds en rouge, etc...
Le trait central figure la valeur moyenne idéale des éléments étudiés.
A gauche, sont montrées les carences (-), et à droite les excès ou fuites (+).
Sans pour autant connaître la valeur analytique de chaque élément, il est toutefois possible pour un spécialiste d'affiner son diagnostic.


résumé

Cette page montre le résumé des 16 fonctions analysées, avec des étoiles dont la signification est la suivante :
* Valeurs analytiques moyennes ou limites.
                 ** Fonction à surveiller.
*** Fonction perturbée.**** Examens complémentaires souhaités.


Pour chaque fonction montrant une anomalie, une suggestion de traitement de phyto-diététique est faite, et porte un code générique.
Un traitement spécifique est conseillé, sous la forme d’un tube de granulés imprégnés ou divers autres produits proposés en comprimés ou capsules molles. Chaque traitement suggéré est en principe proposé pour un mois.Une rubrique " autre suggestion ", propose par exemple l’emploi de pastilles magnétiques à apposer sur les points détaillés dans une planche anatomique fournie en annexe.Les points à stimuler sont indiqués.
Une note d’information, indique les diverses modalités suggérées, la posologie, le conditionnement des produits, les prix.



      










Bon de commande
Cette page est constituée du bon de commande des produits suggérés, il n’y a naturellement aucune obligation à suivre la proposition de traitement. A compléter ou rectifier au besoin avec des mentions correctes.
Planches anatomiques
Deux pages sont constituées de planches anatomiques, que le praticien peut utiliser en entourant les points à stimuler, par exemple, avec un crayon de couleur.

Comment procéder ?


Il est possible d'obtenir un set de prélèvement , il suffit de le demander au Laboratoire ou au praticien de santé.



Renseignements utiles :

GENITEC - CP 71CH – 2882 St-URSANNE - SWITZERLAND
Fax +41 32 471 14 13 - genitec@bluewin.ch
 


Chapitres

Introduction 
Le rapport LOEB 
Jacques MENETRIER 
Imagerie Séquentielle Atomique historique 
La mémoire de l’eau Outil statistique 
Les divers métallogrammes 
Méridiens et séquences 
Séquences de l'ISA 
Technique utilisée 
Spectrométrie d'émission atomique 
L'analyse 
Choix des organes 
Choix des éléments 
Traitement des résultats 
Technique et méthode 
Monographie des séquences 
Intérêt de l'SA 
Fonction cœur Fonction rein 
Fonction rate pancréas 
Fonction vessie 
Fonction vésicule biliaire 
Fonction estomac pancréas 
Fonction gros intestin 
Fonction poumon 
Fonction thyroïde 
Fonction glandes sexuelles  
Fonction foie 
Fonction intestin grêle 
Fonction muscles 
Fonction os 
Comment définir l'ISA 
Comment lire les résultats 
Lecture de l'ISA 
Comment procéder